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Gateway Zimbabwe, une initiative collaborative de changement de culture du Village d’apprentissage de Kufunda, d’ORAP et de TrustAfrica, a organisé une session sur le thème : « Comment le travail intérieur peut-il libérer une nouvelle énergie et de nouvelles ressources lorsque l’on travaille dans des contextes difficiles » ?, Lors de la Conférence participative Mindshift Growth that Matters Mindshift Growth that Matters Participatory Conference tenue le 12 mai, de 9h50 à 11h (CAT). La conférence s’est penchée sur les Objectifs de développement intérieur (ODI) Inner Development Goals (IDGs)  comme moyen de suivre les qualités et les changements nécessaires à la réalisation d’une ambition durable vers une société plus saine.

La pandémie de Covid-19 a exposé, au niveau mondial, l’anormalité des systèmes sociaux, économiques et politiques dominants – en particulier leur incapacité à protéger les plus vulnérables. À TrustAfrica, nous sommes conscients que l’on ne peut pas revenir à la normale d’avant. Par conséquent, notre objectif actuel est de mieux construire l’avenir. Nous avons besoin de nouveaux modèles dans nos systèmes économiques, sociaux et politiques qui protégeront les plus marginalisés et fonctionneront pour tout le monde. Au début de ce mois, nous avons conclu notre retraite stratégique au cours de laquelle nous avons réaffirmé le thème de notre plan stratégique pour la période 2020-2024 : « Façonner l’avenir que nous voulons pour l’Afrique !

Cela fait maintenant quinze ans que TrustAfrica a vu le jour en tant que vecteur de mobilisation des importantes ressources nécessaires au soutien de l’Agence africaine dans la définition des priorités et la promotion des réponses aux questions les plus urgentes auxquelles le contenu est confronté. Cela constitue l’objectif le plus important de notre existence. Notre raison d’être !

Alors que nous réfléchissons sur la voie à suivre, deux priorités nous apparaissent comme les questions clés de notre époque et, par conséquent, les thèmes primordiaux qui définissent tout notre travail : la RESPONSABILITÉ et l’ÉQUITÉ ! Ensemble, ces deux éléments renforcent et témoignent de notre engagement en faveur de la JUSTICE dans tout ce qui concerne le développement du continent et les progrès de l’humanité. La dynamique mondiale en jeu fait qu’il est essentiel de s’assurer que nous façonnons l’avenir que nous voulons pour l’Afrique et que l’Afrique n’est pas laissée pour compte dans le grand projet de promotion d’un développement équitable.

Nous nous attaquons à une multitude de questions, notamment la gouvernance des ressources naturelles et le financement du développement, la justice climatique et la souveraineté alimentaire, ainsi que la quatrième révolution industrielle et l’avenir du travail, dans le but de créer les conditions d’un développement inclusif, durable et digne sur le continent.

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Dakar, Sénégal – TrustAfrica, avec le soutien d’Open Society Foundations (OSF), est en train de mettre en œuvre un projet panafricain visant à renforcer la voix des citoyens et à plaider en faveur de la responsabilité des forces de sécurité pendant et après les mesures de confinement dues à la COVID 19.

Le projet Security Sector Accountability (SPaCVOSSA) (Renforcer la Voix des Citoyens Panafricains face à la Responsabilité des Forces de Sécurité) est mis en œuvre avec quatre partenaires de la société civile dans des pays répartis dans différentes régions du continent.

Le projet mène des interventions au niveau national et panafricain qui comprennent des recherches sur l’impact des mesures de confinement sécurisées sur les communautés vulnérables, accueille des forums de citoyens et mène des initiatives de plaidoyer pour sensibiliser les organismes gouvernementaux et les institutions africaines

 

Auteurs: Florence Kayemba (SDN), Ese Emerhi (TrustAfrica) et Charles Kojo Vandyck (WACSI)

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En Mars 2021, le Forum mondial des communautés (World Communities Forum) a réuni des organisations travaillant avec les communautés locales, pour réfléchir sur l’année écoulée et sur l’impact de la Covid-19 sur leur travail. TrustAfrica a organisé une séance de groupe sur le thème « La Communauté comme Réponse : Les Communautés s’organisent pour leur développement », le premier jour de la conférence virtuelle, afin de déterminer quels sont les facteurs qui permettent d’aider les communautés locales à s’organiser pour leur développement. La séance était animée par des spécialistes du développement et des dirigeants communautaires, Ese Emerhi (TrustAfrica - Nigeria), Florence Kayemba (Stakeholders Democracy Network - Nigeria) et Charles Kojo Vandyck (West Africa Civil Society Institute – Ghana).

Cet article de suivi renforce les recommandations clés proposées lors de la séance de groupe, en donnant tout d’abord un certain aperçu des défis qui interpellent les communautés locales (souvent en conflit) et en axant l’article sur les facteurs qui ont permis aux communautés de répondre aux défis du développement, y compris les interventions prioritaires dans lesquelles les donateurs devraient investir pour aider les acteurs communautaires à renforcer leur résilience lorsqu’ils répondent à la dynamique du pouvoir au sein du système d’aide défaillant dans les pays du Sud.[...]

Le thème de la Journée internationale de la femme de cette année reconnaît l’impact de la pandémie de santé mondiale COVID-19 en 2020. Pour la campagne 2021, Nations Unies a annoncé le thème « Leadership féminin : réaliser un avenir égalitaire dans un monde COVID-19 ». Une campagne sur les médias sociaux a été lancée pour inspirer les femmes à #ChooseToChallenge et dénoncer les préjugés sexistes et les disparités entre les sexes. 

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Thème : Une relance verte et juste pour l’Afrique : Un appel à l’action

Le fardeau de la dette de l’Afrique est lourd, très lourd, et le service de cette dette prive le continent de ressources précieuses qui auraient pu être utilisées pour le développement, la fourniture de services sociaux ou l’achat de vaccins anti-COVID-19. Avec les crises sanitaires et économiques qui ont suivi l’apparition de la pandémie de COVID-19, le flux financier à destination du continent s’est réduit, à un moment où le besoin de ressources est peut-être encore plus grand qu’avant les crises. Nous avons donc besoin de toutes les ressources disponibles sur le continent pour surmonter les crises et construire un avenir meilleur. Les appels à l’annulation de la dette extérieure ou, au moins, à un moratoire prolongé du service de la dette (au moins jusqu’en 2022) sont de plus en plus forts et pressants et émanent de nombreuses personnes et institutions, dont un nombre croissant de gouvernements africains.  

Le 15 mars 2021, ActionAid, TrustAfrica, Africans Rising, Oxfam, l’Institut de la Société civile de l’Afrique de l’Ouest (WACSI), le Forum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO), le Forum des organisations de la société civile de l’Afrique de l’Est, CIVICUS, le Forum africain sur la dette et le développement (AFRODAD) et ANCEFA ont organisé une table ronde sur la dette africaine, en marge de la 53ème Session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique. Le ministre sénégalais de l’Économie et de la Coopération, M. Amadou Hott, a prononcé le discours d’ouverture, après le mot de bienvenue de Mme Nyaradzayi Gumbonzvanda, Présidente du Conseil d’administration d’ActionAid et conseillère spéciale du FMI. Les participants ont discuté des rapports d’études menées dans plusieurs pays africains ainsi que des présentations sur les réponses éventuelles au fardeau de la dette.

Les 23 et 24 mars 2021, SHOFCO a organisé le Premier Forum mondial des Communautés, au cours duquel l’Alliance mondiale pour les Communautés a été lancée en tant que coalition de plus de 160 dirigeants proches du monde entier. Plus de 1500 personnes à travers le monde ont écouté les conversations de leaders communautaires axées sur des solutions et des idées issues de leur travail en première ligne sur l’inégalité et le changement social. Les thèmes explorent la priorité accordée aux femmes dans le développement communautaire, la reprise économique à partir de la base dans l’ère post COVID-19, l’organisation et la mobilisation des communautés de base, et la vision d’un avenir plus équitable eu égard à la race, à la santé et à la richesse. TrustAfrica a eu l’honneur d’accueillir un atelier collaboratif le premier jour du Forum mondial des Communautés, explorant comment les Communautés s’organisent pour leur développement. Les résultats du Forum mondial des Communautés seront transmis à l’Alliance mondiale pour les communautés, dont TrustAfrica est un membre fondateur, qui s’appuiera sur les conversations du Forum en favorisant les demandes de politiques de haut niveau qui transfèrent les financements et les ressources vers la base.

Directrice des programmes: African Philanthropy

Après avoir passé quatre ans avec TrustAfrica, elle se lance dans une nouvelle aventure avec les amis de TrustAfica, au Fonds mondial pour les Fondations communautaires. Ese Emerhi, a été tout récemment, la Directrice de projet pour le Programme de Philanthropie africaine à TrustAfrica. De 2017 à 2020, elle a été Directrice de projet du Kiisi Trust Fund (Fonds d’affectation spéciale Kiisi), un fonds à vocation arrêtée par le donateur, géré par TrustAfrica pour le compte des Fiduciaires du Kiisi Trust Fund au profit du peuple Ogoni dans l’État de Rivers, au Nigeria, où elle a étudié comment TrustAfrica pouvait mieux accompagner et soutenir les fondations communautaires dans le cadre de leur mise en place.  

Au cours de ses derniers mois à TrustAfrica, Ese a contribué à la planification stratégique du Bureau pays Nigeria/Afrique de l’Ouest de TrustAfrica, en représentant TrustAfrica dans l’Initiative pour l’immunité communautaire, mais également en réfléchissant stratégiquement à la mise en place de l’Unité de Philanthropie africaine à TrustAfrica. Ese a récemment écrit un article intitulé, « What's the Matter with Small Grants », où elle explore ses idées concernant cette question : « Si les petites subventions sont une tentative de remédier aux inégalités de pouvoirs dans l’aide traditionnelle, alors son approche doit également s’efforcer d’aborder ou, tout au moins, de reconnaître les limites inhérentes à l’octroi de subventions et de chercher des ajustements pour une amélioration ». Lisez l'intégralité de son article sur l’approche participative de l’octroi de subventions, l’égalité des chances entre le donateur et le bénéficiaire de la subvention, et la garantie que les représentants de la communauté ont leur mot à dire sur l’utilisation des fonds. Ese a également participé, le 31 mars 2021, à une conversation avec African GrantMakers Affinity Group (AGAG) pour discuter de son article et d’autres sujets.

Les 10 et 11 mars 2021, TrustAfrica, en partenariat avec la Fondation Thomson Reuters, a réuni plus de 110 professionnels des médias et de la société civile de xxx pour discuter et débattre de la question des flux financiers illicites (FFI) en provenance d’Afrique à l’ère de la Covid-19.

La réunion virtuelle avait pour thème : « Le renforcement de la collaboration entre les médias et la société civile dans la lutte contre les flux financiers illicites (FFI) en provenance d’Afrique à l’ère de la Covid-19 ». La réunion s’inscrivait dans le cadre de l’édition 2021 de la rencontre Médias-Société civile sur la lutte contre les Flux financiers illicites en Afrique.

La réunion visait à « créer un espace pour permettre aux Journalistes africains couvrant la question des FFI de s’engager auprès des organisations de la société civile et d’autres parties prenantes concernées».

L’objectif visé était de développer des stratégies sur la façon dont les reportages des médias sur les FFI peuvent se traduire en ressource effective pour les efforts de plaidoyer et une pression constante pour un changement de politique, en particulier dans l’ère de la Covid-19.

Comme mentionné dans notre article d’ouverture, TrustAfrica, dans le cadre de la mise en œuvre de son projet : « Relever le défi du changement des normes sociales pour promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes et des filles au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso», et pour célébrer la Journée Internationale de la Femme, a organisé une série de réunions tout au long du mois de mars avec ses partenaires IES-Femmes (Association pour l’Intégration Économique et Sociale dans le Développement) au Burkina Faso,  ADE SAHEL (Alternative pour le Développement et l’Environnement au Sahel) au Mali, et ALPHADEV (Alphabétiser pour un Développement durable) au Sénégal.

Au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal, 89 hommes et femmes ont participé à des débats explorant le mouvement social féministe et ont contribué à promouvoir des actions en faveur d’un changement systémique pour faire respecter les droits des femmes et d’éventuelles solutions visant à renforcer l’autonomisation des femmes. Le principal résultat de cette série de rencontres était la consolidation des différentes plateformes d’engagement, d’échange et de coordination des stratégies du mouvement pour les droits des femmes.

Au cours de la série d’événements, de grands défenseurs ont été sélectionnés et seront invités, au cours du mois d’avril, à prendre part à un programme de formation au plaidoyer axé sur les données. L’objectif étant de former les défenseurs des droits des femmes aux principes de base de la recherche, de l’analyse et de l’évaluation des données, et de leur permettre de mieux comprendre comment utiliser les données dans leur travail de plaidoyer.

 

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