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Fév 07 2016

TrustAfrica apporte de nouveau son soutien à des groupes de la société civile présentant des rapports sur le procès Hissène Habré à Dakar, au Sénégal

TrustAfrica est en train de marquer de façon considérable le procès Habré. Depuis le début des audiences à Dakar, le Fonds pour la justice pénale internationale de TrustAfrica travaille en étroite collaboration avec un consortium d’organisations de la société civile pour que justice soit rendue dans le respect des règles de procédures tout au long du procès.

Pour appuyer les groupes de la société civile travaillant dans le cadre du procès, le Fonds pour la justice pénale internationale a formé et continue d’encadrer un groupe de jeunes étudiants en sciences juridiques de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal, en vue de créer "situation room", c’est-à-dire une cellule de suivi chargée de présenter des rapports d’audience exhaustifs tout au long du procès.

Le travail accompli par ce groupe de jeunes étudiants constitue une ressource novatrice pour les acteurs de la justice pénale en Afrique et au-delà. Avec la reprise des audiences ce 8 février 2015 le journal Le Monde souligne le travail novateur mené par TrustAfrica avec ce groupe de jeunes étudiants dans le cadre d’un procès sans précédent en Afrique.


(Extrait de l'article original).

Faire bouger les lignes 

Un nouvel acteur issu de la société civile est aussi venu prêter main-forte : TrustAfrica, un consortium de fondations qui prend notamment en charge les observateurs issus de la société civile. Une dizaine d’étudiants en droit de l’Université de Dakar, surnommé les « moniteurs », assistent ainsi aux audiences du procès Habré dont ils rendent compte quotidiennement, en anglais.

TrustAfrica, basé au Sénégal, a été créé par le Ghanéen Akwasi Aidoo, un ancien de la Ford Foundation en Afrique de l’Ouest et membre du comité Open Society Initiative for West Africa (Osiwa, partenaire du Monde Afrique). TrustAfrica, dotée de moyens importants, se consacre aux questions de bonne gouvernance, de la santé à l’éducation, de la justice aux droits humains, tout en faisant bouger les lignes. De même que les Chambres africaines extraordinaires sont une réponse judiciaire africaine à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, TrustAfrica se veut une alternative africaine aux fondations et grandes ONG occidentales, à commencer par Human Rights Watch.

 

Read 2753 times Last modified on mardi, 19 avril 2016 12:23

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