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Nov 06 2013

Echos du Séminaire mondial de Salzburg Global: une Chargée de programme de TrustAfrica participe à une séance de questions-réponses sur la session sur la région MENA et ses activités au niveau de la Fondation

Echos du Séminaire mondial de Salzburg Global: une Chargée de programme de TrustAfrica participe à une séance de questions-réponses sur la session sur la région MENA et ses activités au niveau de la Fondation Credit: Salzburg Global Seminar

Par Oscar Tollast

Après avoir assisté à une session du Séminaire mondial de Salzbourg, la responsable du programme Justice pénale internationale de TrustAfrica espère pouvoir commencer à introduire un plus grand nombre de programmes dans les pays d’Afrique du Nord.

Jeanne Elone assisté à la session  intitulée « Réussir la transition : une approche fondée sur le droit en vue d’assurer la diversité et l’inclusion » qui portait sur quatre pays clés en pleine transition au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Mme Elone, qui a coordonné les recherches sur le rôle de la société civile dans les transformations politiques qui ont secoué l’Afrique du Nord en 2011, a assisté et participé à cette session organisée avec la collaboration du Fonds arabe pour les droits humains.

Lors des discussions qui portaient sur l’Egypte, la Tunisie, la Libye et le Yémen, les participants se sont penchés sur les moyens d’améliorer la diversité et l’inclusion dans la région.

Mme Elone a vécu au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso, en France et aux Etats-Unis où elle a travaillé sur une série de questions allant des partis politiques et de la démocratisation aux droits humains et au financement du développement.

Au cours d’une longue session de questions-réponses, Mme Elone a passé en revue les enseignements qu’elle a tirés de la session, les parallèles qu’elle a pu dresser avec des événements survenus en Afrique sub-saharienne et l’ampleur des interventions de TrustAfrica à travers le continent.

Qu’est-ce qui vous intéressé dans le thème de la diversité et de l’inclusion dans la région MENA ?

Je pense que la diversité et l’inclusion constituent également un problème majeur dans nos sociétés, non seulement en Afrique mais à travers le monde. Je pense que lorsque vous avez des sociétés où les institutions politiques manquent parfois de stabilité, les questions de diversité et d’inclusion peuvent être perçues comme étant de nature à renverser des gouvernements, ce qui entraîne plus de souffrances chez certaines personnes.

Je pense donc que même si la diversité et l’inclusion sont des questions de portée générale, elles touchent particulièrement la région MENA, mais également l’Afrique sub-saharienne, en particulier les pays en situation de post-conflit où je travaille actuellement. Je suis venue assister à la conférence parce que le sujet m’intéressait et également parce que TrustAfrica veut travailler davantage avec la région d’Afrique du Nord. Cependant, en raison des nombreuses différences d’ordre culturel et historique existant entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord, il est difficile de réduire les clivages.

Je voulais en savoir davantage sur ce qui se passe dans cette région et essayer de trouver  des similitudes. C’est ce que j’ai fait et j’espère que, tout en continuant de réaliser mon travail, je  peux commencer à inclure des programmes dans ces pays d’Afrique du Nord.

Quel enseignement tirez-vous des discussions ?

Je pense que les discussions ont été très utiles. Je pense que cela montre également que les situations post-conflit sont de nature universelle à bien des égards. Tout le monde est confronté aux mêmes problèmes.

Comment réconciliez-vous des groupes qui ont commis des crimes les uns contre les autres ? Comment parvenez-vous à réunir les gens autour d’une table de négociations lorsque les blessures dont ils souffrent sont encore fraîches ? Comment traitez-vous avec le gouvernement d’un pays qui a perpétré des crimes mais qui reste le seul à avoir l’expérience de gouverner dans ce pays et dont vous ne pouvez vraiment pas vous débarrasser de tous les membres à la fois et avec lequel vous êtes donc obligée de travailler ? Comment faites-vous pour négocier ce compromis, surtout lorsque des principes liés droits humains sont menacés?

Je pense que nous rencontrons ce que vous décrivez en particulier dans la région d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, mais également en Afrique subsaharienne. Je pense que nous pouvons beaucoup apprendre les uns des autres.

Quel enseignement pensez-vous pouvoir tirer de cette session qui pourrait influer sur votre travail ?

Je pense que le fait d’écouter des gens s’exprimer sur les problèmes qu’ils rencontrent dans leurs pays m’a fait me rendre compte que j’en sais si peu sur la région MENA, même si en les écoutant je me dis « Oh, ceci me semble familier ».

En les écoutant je sens qu’il ne sera pas si difficile d’établir des liens et je pense que le fait de tendre l’oreille à la société civile à différents niveaux d’engagement et de capacité est également très intéressant car cela montre que l’Afrique subsaharienne n’est pas le seul endroit où vous avez des groupes de la société civile qui sont super fragmentés face à des ensembles très unis qui savent ce qu’ils veulent.

Je vois la même chose dans  la région MENA où il y a cette identité arabe qui est censée les unifier, mais où la diversité des peuples est quelque chose à reconnaître. Cela me fait penser que les divisions qui existent au sein des régions, même si elles reflètent une histoire d’un certain type, peuvent ne pas être absolues.

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs qui ne connaissent pas bien TrustAfrica  de quoi il s’agit ?

TrustAfrica est une fondation africaine basée à Dakar, au Sénégal. Elle a démarré ses activités en 2006. Au départ, elle s’appelait Initiative spéciale pour l’Afrique. Nous sommes devenus indépendants en 2006 et notre siège se trouve à Dakar. Notre travail porte sur trois axes principaux : la gouvernance, le développement équitable et la philanthropie africaine.

La composante Gouvernance met en œuvre des programmes nationaux au Zimbabwe et au Libéria. Elle travaille également sur les flux financiers illicites et la justice pénale internationale qui est le programme dont je suis en charge.

Notre composante Développement équitable travaille dans le domaine de la recherche sur le climat d’investissement en Afrique. Nous menons également des recherches et un plaidoyer autour de l’enseignement supérieur, en essayant de faire en sorte que les institutions d’enseignement supérieur répondent mieux aux réalités du marché et dispensent un enseignement qui préparent mieux les étudiants à l’emploi. Nous travaillons également dans le domaine de l’enseignement des jeunes. Concernant  la philanthropie africaine … je pense que vous allez me poser plus tard des questions à ce sujet!

Pourriez-vous donner des précisions sur vos rôles et responsabilités au sein de la Fondation?

Notre programme relatif à la justice pénale internationale est né de la rencontre de plusieurs fondations qui financent déjà des activités ayant trait à la justice pénale internationale en Afrique et ont rencontré des défis liés au discours politisé sur l’Afrique et la Cour pénale internationale. Ceci semble étonnant puisque le discours ne fait qu’empirer depuis 2011.

En 2011 une conférence fut organisée parce que tout le monde craignait que les pays africains ne menacent de se retirer du Statut de Rome. Lors de cette conférence la Fondation MacArthur, la Fondation Open Society, la Fondation Oak, TrustAfrica et quelques autres organisations se sont réunies et ont décidé qu’elles avaient besoin de créer un programme qui viserait à améliorer à l’avenir le discours relatif à la justice pénale internationale en Afrique, ou JPI pour être brève. C’est là que mon projet entre en jeu. Notre but est de promouvoir la responsabilité et la justice en Afrique en essayant d’identifier les groupes qui n’ont pas encore été identifiés par de plus grands bailleurs de fonds et également de réunir des groupes peut-être encore invisibles qui peuvent avoir des opinions divergentes pour leur permettre d’essayer d’élaborer une stratégie commune sur la façon de promouvoir une justice pénale internationale moins accusatoire et plus coopérative.

Quels sont les défis à relever pour une plus grande responsabilité en Afrique ?

Il existe plusieurs défis à relever. La responsabilité et la justice sont subordonnées à l’idée qu’un gouvernement doit répondre aux besoins des populations. Comme nous le savons tous, beaucoup de gouvernements africains ne le font pas et leur légitimité est également discutable.

C’est pourquoi la Cour pénale internationale est en arrivée à jouer un rôle si important en Afrique parce que dans de nombreux contextes post-conflit, soit les gouvernements sont trop faibles, soit ils ne veulent pas répondre aux besoins de leurs populations en matière de justice. C’est ainsi que des procès africains ont fini devant la Cour pénale internationale.

Il existe trois façons de se référer à la CPI : auto-renvois, renvois auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies  ou saisine de la CPI par le Bureau du Procureur. La plupart des cas africains soumis à la CPI sont tous des auto-renvois et ceux qui sont vraiment controversés sont les cas où le Conseil de sécurité des Nations unies est intervenu, comme en Libye ou lorsque le Bureau du Procureur a pris la responsabilité d’engager des poursuites comme dans le cas du Kenya.

Il faut signaler que le cas du Kenya est également dû à l’incapacité de son gouvernement à traiter lui-même des questions d’impunité pendant plus de 12 mois. Avec Kofi Annan à la tête du processus de négociation [et] après l’entente de partage du pouvoir, ils ont convenu d’un délai de 12 mois pour engager des poursuites au niveau national. Après trois tentatives sans succès de mettre en place un tribunal spécial, ils ont accepté que leur cas soit soumis à la CPI.

Maintenant, il est très ironique d’entendre le président et le vice-président dire que la CPI est illégitime parce qu’il y a quatre ans, le vice-président disait : « Ne soyez pas vagues, allez à la Haye ».

Parlons maintenant du programme Philanthropie Africaine. Comment fonctionne-t-il?

TrustAfrica est quelque peu pionnière dans le domaine de la philanthropie africaine pour plusieurs raisons. Dès le début des années 2000, certains des penseurs et esprits créatifs derrière la création de TrustAfrica se sont rencontrés pour parler de la philanthropie africaine, parce que - pour vous faire un peu l’historique de la Fondation  - TrustAfrica a été fondée par des intellectuels africains et chargés de programme qui avaient travaillé dans de grandes fondations intervenant en Afrique au cours des 25 dernières années.

Travaillant comme chargés de programmes dans ces fondations ils se sont rendus compte qu’il y avait une lacune dans le paysage du financement en Afrique, que la plupart des financements se décidaient hors du continent et qu’il serait bon d’avoir un organisme de financement dirigé par des Africains. C’est ainsi que TrustAfrica a vu le jour. Notre engagement dans le secteur de la philanthropie date de très longtemps.

Depuis la création de TrustAfrica en 2006, nous nous sommes fixés pour priorité de faire réaliser des recherches et de mener une réflexion autour de la philanthropie africaine.* Nous avons établi le réseau africain des donateurs dont le rôle de réunir les organisations africaines de donateurs pour leur permettre de parler de leur travail, de la façon dont elles peuvent l’améliorer et de la durabilité afin qu’elles puissent disposer de ressources pour l’avenir.

Globalement, le but de la philanthropie africaine est de faire en sorte que nous soyons moins dépendants des financements étrangers pour prendre en charge notre propre développement, avec tous les défis que cela comporte.

L’octroi de subventions est-il l’exemple d’une nouvelle forme de philanthropie africaine contraire à l’idée d’une dépendance vis-à-vis des financements étrangers ?

L’octroi de dons ainsi que les actes philanthropiques et de bienfaisance sont des valeurs fondamentales de la société africaine. De la naissance à la mort tout ce que nous faisons c’est rassembler les communautés pour partager des ressources et aider ceux qui sont dans le besoin.

Lorsqu’un enfant nait, la communauté se rassemble pour lui donner un nom, s’acquitter des frais de son baptême et des frais de maternité. Lorsqu’une personne meurt il y a une société funéraire qui se mobilise pour prendre en charge ses funérailles. Par conséquent l’idée de donner n’est pas étrangère à l’Afrique. Au contraire, elle est innée à l’expérience africaine. Ce sont là des formes traditionnelles de philanthropie.

Il existe de nombreuses formes de philanthropie. L’Afrique a connu des personnes vraiment riches. Au cours des 10 dernières années, des Africains se sont retrouvés sur la liste des 50 personnes les plus riches de la planète, ce qui ne s’était jamais produit avant. Et ces Africains font des actes de bienfaisance. Nous avons la Fondation Mo Ibrahim, nous avons beaucoup de fondations de technologie mobile, nous avons Tony Elumelu - ce sont là des personnes vraiment riches qui mettent en place leurs propres fondations, et tout ceci s’est passé au cours des 10 dernières années.

En outre, il y a également la pratique de l’approvisionnement par la foule qui est utilisée par les Africains pour financer eux-mêmes l’assistance en cas de catastrophe d’une façon jusqu’ici jamais connue. Je pense que ce que TrustAfrica cherche à faire c’est de fédérer toutes ces connaissances et toute cette expérience et de s’interroger sur la façon de les utiliser, se demander quelle est la meilleure façon d’intervenir, comment nous pouvons aider ces Africains qui ont fait fortune à investir différemment leur argent, comment éviter certaines des erreurs que les philanthropes de l’Ouest ont commises et comment rendre la philanthropie africaine plus efficace.

Cette affluence de riches Africains et l’utilisation accrue de l’approvisionnement par la foule expliquent-elles pourquoi un secteur de philanthropie est en train d’émerger sur le continent?

Je pense que le secteur de la philanthropie est en train d’émerger en raison de la rapide croissance économique qu’a connue l’Afrique au cours des 10-15 dernières années et de l’émergence de ces millionnaires qui s’en est suivie, et en raison également de la technologie qui rend possible l’approvisionnement par la foule.

Je pense également que la perception  que les Africains ont d’eux-mêmes a beaucoup évolué, et je parle de l’Afrique subsaharienne. TrustAfrica a été fondée en 2006 et je me souviens qu’à l’époque la Une d’un numéro du magazine The Economist  intitulée « L’Afrique : le continent sans espoir » avait fait l’objet de beaucoup de commentaires.

Au cours des deux dernières années, nous avons vu une Afrique en pleine ascension. Le fait que l’Afrique, continent sans espoir, devienne en l’espace de sept ans un continent en pleine ascension, montre que quelque chose a changé, et il se peut que TrustAfrica ait quelque peu joué un rôle de précurseur et que nous étions à la pointe de l’innovation en 2006. Nous faisons maintenant partie d’une vague d’Africains qui sont en train de revenir en Afrique pour y investir non seulement pour réaliser des profits, mais également pour participer à la transformation sociale du continent et qui se rendent comptent qu’ils peuvent le faire peut-être mieux que ceux qui s’y attellent déjà.

Quels sont les effets de ces mesures philanthropiques appuyées par TrustAfrica?

La recherche sur la philanthropie en Afrique peut être utile à plusieurs égards. Elle peut permettre aux donateurs déjà en activité en Afrique d’être plus efficaces. Elle peut également contribuer à influencer les programmes des bailleurs de fonds étrangers, car si ces derniers voient des fondations africaines faire preuve de créativité et avoir un impact, cela peut les inciter à laisser leurs programmes se fonder davantage sur les connaissances  et le contexte africains, plutôt que sur un discours importé comme le Consensus de Washington.

Il est évident que ce ne sont pas tous les bailleurs de fonds qui imposent leur agenda de façon aussi stricte. Cependant, il persiste encore l’idée que les experts techniques se trouveraient ailleurs qu’en Afrique et que ce serait la raison pour laquelle nous avons besoin que ces experts nous disent comment mener notre développement. Je pense que les bailleurs de fonds africains basés ici vont de plus en plus donner le ton et fixer l’ordre du jour.

Haïti ne se trouve pas en Afrique. Cependant, je pense que la campagne nationale de messages par téléphones cellulaires lancée après les tremblements de terre qui ont secoué ce pays montre qu’il y avait beaucoup de solidarité dont les peuples du monde en développement peuvent s’inspirer. Jusqu’à présent on nous met dans la catégorie des personnes qui reçoivent l’argent versé au titre de l’aide étrangère et qui mendient. Cependant, il y a beaucoup d’altruisme, ainsi que des personnes ayant des moyens qui sont prêtes à donner, mais ne savent pas trop comment.

TrustAfrica dit qu’elle est disposée à produire et à expérimenter de nouvelles idées. Pourriez-vous nous donner un exemple ?

Eh bien, je crois que la philanthropie est l’une de ces nouvelles idées que nous avons expérimentées et qui est en train de se développer considérablement. Je pense que dans le domaine ou j’interviens, la justice pénale internationale,  les médias s’intéressent beaucoup aux questions litigieuses et définissent deux catégories de personnes. Je pense qu’en raison de sa solidité TrustAfrica est en train de rapprocher les deux camps et c’est ainsi que naissent de nouvelles idées.

Pour donner un exemple très précis, je peux évoquer le travail accompli par notre organisation en Ouganda où la plupart des donateurs appuient des mécanismes de financement pro-CPI ou aiment à documenter les expériences des victimes. Le conflit ougandais perdure depuis 30 ans. Les victimes sont fatiguées d’être interrogées sur leurs expériences. Certaines victimes peuvent même vous dire que six groupes de doctorants les ont rencontrées pour savoir quand les atrocités qu’elles ont subies ont eu lieu, comment elles ont été perpétrées et comment elles vivent leurs souffrances.

Notre projet cherche à réunir les victimes et les différentes communautés concernées pour mener une action concertée avec leurs gouvernements, dans la solidarité, engager la responsabilité des gouvernements non seulement sur ce qui est arrivé dans le passé, mais également sur le rôle d’un gouvernement dans un contexte post-conflit pour qu’ils comprennent qu’ils sont chargés de veiller à la sécurité de leurs citoyens, qu’ils appartiennent au groupe qui aurait perpétré les atrocités ou à celui qui en a été victime la plupart du temps. Il s’agit là d’une nouvelle approche qui, à mon avis, s’explique par notre façon de travailler.

Quels sont selon vous les plus grands défis auxquels le continent africain est confronté et qu’est-ce que TrustAfrica est-elle en train pour y faire face?

Je pense que la politisation des différents débats est un problème majeur en Afrique. Je pense que les Africains ont toujours été manipulés par leurs élites politiques et économiques. Je ne pense pas que la situation ait changé et ceci reste un problème majeur.

TrustAfrica tente de réduire ces clivages en rassemblant toutes les parties prenantes, depuis les décideurs jusqu’à la base. En termes de défis liés au développement, il y a l’éternel problème des infrastructures, de l’éducation, de l’accès à l’eau potable et à la santé. Cependant, il y a des bailleurs qui s’occupent systématiquement de ces choses.

TrustAfrica est mieux placée pour réunir autour d’une table, des acteurs qui, autrement ne se retrouveraient pas pour forger de nouveaux partenariats, de nouvelles collaborations. Nous travaillons avec des bailleurs de fonds internationaux qui souhaitent avoir un impact en Afrique, mais nous ne savons pas nécessairement comment le faire.

Je pense qu’ils viennent à TrustAfrica parce qu’ils reconnaissent que nous avons réussi là où nous sommes intervenus et parce que nous avons beaucoup de connaissances et d’expérience, savons ce qui se passe, sommes basés en Afrique et travaillons avec les Africains.

* TrustAfrica et les éditions Amalion ont publié un nouveau livre intitulé Giving to Help, Helping to Give: The Context and Politics of African Philanthropy (Donner pour aider, aider à donner : Le contexte et la politique de la philanthropie africaine). Pour de plus amples informations, visiter le site officiel de TrustAfrica.

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