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Par Olivia Tchamba, Human Rights Program Officer
«Mon père m’a donné en mariage à l’âge de 12 ans, ma mère ne voulait pas mais elle n’a pas droit à la parole. Ma première grossesse a failli me coûter la vie, j’avais à peine 13 ans (…) ». C’est en pleurs que B.N., une jeune dame à Saraya dans la région de Kédougou au Sénégal partage ce récit de vie.

Cette grande souffrance qu’elle exprime ainsi, trouve écho dans le témoignage d’une autre victime à Banfora au Burkina Faso, qui dit: «A la suite du décès de mon mari, sa famille a voulu que je sois la femme d’un de ses frères, mais comme j’ai refusé, elle a saisi tous les biens de mon mari me laissant ainsi seule avec les enfants sans aucune ressources». Deux inconnus certes, mais des réalités de vie assez similaires. Les violences faites aux femmes et aux filles sont un fléau. A l’échelle mondiale les statistiques sont assez parlantes. Selon le rapport des Nations Unies, Les femmes dans le monde 2015 : des chiffres et des idées, 35 % des femmes, soit une sur trois, subissent des violences au cours de leur vie. En Afrique, la violence physique à l'égard des femmes est particulièrement élevée. Près de la moitié des pays ayant contribué à ce rapport ont signalé une prévalence supérieure à 40%. Dans le cadre d’un projet visant à contribuer à la prévention et l’élimination des violences basées sur le genre dans 3 pays cibles, notamment, le Sénégal, le Mali et le Burkina Faso, la Fondation TrustAfrica a commandité des études exploratoires dans lesdits pays. Ces recherches ont permis de mettre en exergue les formes de violences faites aux femmes mais également leur ampleur ainsi que les causes qui les soustendent. Elles contribueront également à orienter les investissements, les activités de plaidoyer et d’autres interventions de TrustAfrica dans cet espace.

In September 2019, Heads of State and Government gathered at the United Nations Headquarters in New York to follow up and comprehensively review progress in the implementation of the 2030 Agenda for Sustainable Development and the 17 Sustainable Development Goals (SDGs). This marked the first UN summit on the SDGs since the adoption of the 2030 Agenda in September 2015.

The mantra “leave no one behind” has been embraced by the development community and embedded in global development efforts. The importance of tackling inequalities and fighting for the inclusion and participation of marginalized people is therefore obvious. However, it must be recognized that numerous voices are still not heard in the global development processes. A particularly loud one is that of people facing discrimination based on work and descent.

Discrimination based on work and descent (DWD) is estimated to affect over 260 million people worldwide, in Africa, Asia, Europe, South America and North America. This form of discrimination which is prohibited under international human rights law is referred to by the UN as structural and hierarchical systemic discrimination. Descent based discrimination fundamentally undermines the dignity of the persons concerned; it fuels violations of the right to education and employment, undermines access to justice and all too often, catalyses sexual violence and other crimes targeted at women and girls[1]. Although reports such as that of the UN Special Rapporteur on Minority Issues[2], presented during the Human Rights Council’s 31st Session in March 2016, limits its understanding of DWD to Caste and other analogous forms of discrimination, there are communities that have not necessarily been identified under the DWD framework that fit in the definition.

By Momodou Jaiteh, Journalist, The Gambia

A regional youth forum on governance, human rights and peace recently wounded up in Banjul, Gambian capital.

The forum which revolved around the theme “Engaging Young African Leaders in the Implementation of the 2030 and 2063 Agendas, Accelerating Positive Social Transformations for a Democratic, Prosperous, Inclusive and Peaceful Africa,” was co-organized by United Nations Education, Scientific and Cultural Origination (UNESCO), Trust Africa and other partners.

UNESCO and its partners acknowledged that young women and men held creativity and potential to drive, change things for themselves, their own societies and the world.

Addressing the opening ceremony, Dembo Kambi, the Chairman of Gambia’s National Youth Council said African youths could no longer continue to be liabilities for their societies. He stressed that young folks in Africa could no longer continue to live in abject poverty, hopelessness and other problems in this day and age, saying: “We want to take part in the leadership and development process of the continent so that we can live the Africa we want.”

  • Your Excellency Dr Isatou Touray, VP of the Republic of The Gambia
  • Honorable Ministers
  • Dr Dimitri Sanga, Director of Unesco
  • Ms Fatou Jagne Senghor, Regional Director of Article 19
  • Dr Marema Toure, Chief of Section SHS, UNESCO/BREDA
  • The presidents of AYC, GNYC and PAYNCoP (pan African youth network for a culture of peace)
  • Ms Hanna Forster, Director of ACDHRS
  • Colleagues of UTG
  • The artists present here (Killa Ace, Master Soumi, Djeinaba…)
  • Distinguished Participants
  • Media reps
  • Youth of Africa

I feel greatly honored to stand here today to present greetings from the organisations that partnered with Unesco in the organization of this Forum: CODESRIA, Article 19, UNHR, UNOCHA, FAS...

«Engager les jeunes leaders africains dans la réalisation des agendas 2030 et 2063. » Accélérer les transformations sociales positives pour une Afrique démocratique, prospère, inclusive et pacifique.

Dakar le 21 Octobre 2019- le Bureau régional Multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest-Sahel, le Haut-Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) TrustAfrica, CODESRIA, ARTICLE 19, la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, l’ONG Femmes Africa Solidarité à travers son Centre Panafricain pour le Genre, la Paix et le Développement (FASPAC), la Commission Nationale Gambienne pour l’UNESCO (COMNAT-Gambie) organisent conjointement avec les organisations panafricaines de jeunesse (PAYNCOP – AYC – AAPI), le troisième forum de la jeunesse africaine, prévu à Banjul  (Forum-Banjul+3) en collaboration avec les autorités gambiennes.

Cette prestigieuse consultation de la jeunesse africaine qui cadre avec l’action des organisateurs en faveur du respect de l’engagement politique, de la démocratie, de la gouvernance, des droits humains et des libertés garanties ; de la cohésion sociale, de la prévention des conflits, de la paix et de la sécurité regroupera du 28 et 30 Octobre 2019, à Banjul, les jeunes leaders de toute l’Afrique pour échanger sur le rôle de la jeunesse africaine dans la consolidation de la paix et la résolution des conflits.

International Rural Women’s Day 2019

By Bethule Nyamambi and Nompilo Simanje

It is no longer a secret that women are the pivotal actors in agricultural activities, particularly in providing the productive labor force and knowledge that will contribute to building climate resilience in communities. Women are therefore the curators of knowledge on sustainable food systems, seasonality and nutrition. The 2019 theme for the International Rural Women’s Day could not be more relevant, with its focus on fostering climate resilience targeting the most affected - rural women and girls in Africa.  The unpredictable effects of climate change, which ultimately will reduce crop yield, disrupt food availability and access and increase inequality and poverty if not addressed, requires the adoption of a multidisciplinary approach to ensure rural women enjoy full rights and access to technology, skills and inclusive policies to address the evolving effects of climate change.

Par Abdarahmane Wone, Communications Officer, TrustAfrica

Les progressistes et les militants des droits humains ont très tôt compris l’importance de se battre pour donner aux femmes la place qu’elles méritent dans nos sociétés.
Ils ont compris l’importance de faire avancer la cause des femmes en général et celles du monde rural en particulier pour construire des sociétés beaucoup plus égalitaires.
Et l'un des acquis de cette longue lutte a été l’obtention d’une journée internationale dédiée à la femme rurale. C’est ainsi que depuis 2008, le 15 octobre est déclaré journée internationale de la femme rurale.
Décidée par l’Assemblée générale des Nations Unies par sa résolution 62/136 du 18 décembre 2007, la célébration met en exergue le « rôle et l’apport décisifs des femmes rurales, notamment autochtones, dans la promotion du développement agricole et rural, l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’élimination de la pauvreté en milieu rural ».

L’atelier de restitution d’une étude exploratoire sur la prévention et l’élimination de la violence basée sur le genre au Sénégal, organisé par TrustAfrica ce jeudi 10 octobre 2019 à Dakar, au Sénégal, s’est bien déroulé.  L'atelier s’est tenu dans le cadre d'un projet de deux ans dont l’objectif est de s’attaquer à la violence basée sur le genre en tant qu’obstacle persistant, parmi d’autres, à l’autonomisation des femmes francophones en Afrique de l’Ouest, notamment dans trois pays prioritaires : le Sénégal, le Burkina Faso et le Mali.

Le Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants, des membres de la société civile, du mouvement associatif et des organisations des droits humains et des religieux ont pris part à cette rencontre d’échanges qui s’est tenue dans les locaux de TrustAfrica et qui veut participer à trouver des solutions à la violence basée sur le genre.

A l’occasion de la tenue de la 28e réunion de son Conseil d’Administration, TrustAfrica a organisé, avec succés, un diner-débat. C'était le samedi 5 Octobre 2019 à l’hôtel Terrou-bi  autour du thème :  « La Zone de libre-échange continentale (ZLECA) et la création d’un espace africain de production, d’échanges et de culture ».
Le conférencier principal en était son Excellence M. Abdoulie Janneh, ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Directeur de la Fondation Mo Ibrahim et membre du Conseil d’Administration de TrustAfrica. La présentation des panelistes a été faite par le Directeur executif, Dr Ebrima Sall et la modération a été assurée par la présidente de TrustAfrica, Madame Coumba Touré. Aprés les propos introductifs de Monsieur Janneh, l'assistance a eu droit à des commentaires de facture du Professeur Fatou Sow Sarr de l’IFAN, Université Cheikh Anta Diop, de Dr Tawanda Mutasah, Amnesty International et membre du Conseil d’Administration de TrustAfrica et  de Cheikh Tidiane Gadio, ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal. Le dîner-débat qui a vu la participation de diplomates, d'universitaires, d'activistes et des membres de la société civile, a permis aux uns et aux autres d'échanger autour de la ZLECA, notamment sur ses points forts et ses limites.
La soirée a aussi été marquée par la présence des musiciens planétaires comme  Baaba Maal et Mansour Seck qui ont fait une très belle préstation.  
 Prof. Tade Aina, Directeur exécutif du Partenariat pour la recherche en gouvernance et en société en Afrique (PASGR) et membre du conseil d'administration de TrustAfrica a, au nom de la fondationTrustAfrica, remercié tous ceux qui ont participé à ce debat riche et instructif.
 
Le film des temps forts du debat:

 We, the representatives of the 260 million discriminated people from 24 countries including parliamentarians, academia, human rights organizations across the world gathered together in New York, United States of America from 21st to 23rd September 2019 to participate in the “International Congress on Discrimination based on Work and Descent1, Casteism, Antigypsyism, Traditional and Contemporary Forms of Slavery and Other Analogous Forms of Discrimination”, deem it necessary and urgent to make this declaration.

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