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TrustAfrica a créé le Fonds pour la justice pénale internationale (JPI) en 2012 pour appuyer les efforts de la société civile visant à améliorer les mécanismes de responsabilisation pour les crimes graves commis en Afrique.  Nous travaillons aux niveaux national, régional et international, où nous utilisons différentes stratégies pour favoriser la justice et la réconciliation, souvent en cas de conflit prolongé.

Au niveau national, nous avons placé les victimes au centre de notre engagement et renforcé le travail des organisations clés en Côte d'Ivoire, au Kenya, au Mali, au Nigéria, au Sénégal et en Ouganda.

Aux niveaux régional et international, nous avons cherché à remédier au recul de la légitimité de la Cour pénale internationale et à saisir les occasions présentées par les nouveaux mécanismes africains de responsabilisation (la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et le projet de Cadre de Politique de justice transitionnelle de l’Union africaine) en facilitant l’apprentissage et l’échange d’expériences à travers le continent.  

Ces activités ont contribué de manière significative à la création d’un mouvement de plaidoyer bien organisé et en réseau capable de relever les défis auxquels est confrontée l’application de la justice pénale internationale en Afrique.

En 2015, les activités du Fonds comprenaient le renforcement des capacités des organisations de la société civile ; la stimulation du développement de la recherche et des données sur les processus africains de justice transitionnelle et de justice pénale internationale ; et le soutien aux ateliers de stratégie, aux initiatives d’apprentissage intercontinentales et des missions conjointes de plaidoyer lors de réunions régionales et internationales clés. Ce travail est surtout axé sur la nécessité d’attirer de nouveau l’attention sur le sort des victimes et la responsabilité des gouvernements de fournir réparation aux victimes, une stratégie qui s’est révélée efficace pour mobiliser les circonscriptions en vue de défendre la justice pénale et transitionnelle.

Une telle initiative a été notre engagement dans le procès de Hissène Habré devant les Chambres africaines extraordinaires, tenu à Dakar, au Sénégal. Depuis le début du procès, le 20 juillet 2015, le Fonds a travaillé en étroite collaboration avec un consortium d’organisations de la société civile et de juristes sénégalais pour suivre, documenter et partager des informations sur le procès à travers diverses plateformes. Le Fonds pour la JPI a formé un groupe de diplômés en droit de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) à Dakar, au Sénégal, pour suivre et fournir des rapports quotidiens sur le procès en français et en anglais. Le travail de ces étudiants constitue une ressource précieuse pour les militants et les experts juridiques travaillant sur les problèmes de justice pénale en Afrique et au-delà. Alors que le procès a repris le 8 février 2016, les médias et d’autres partenaires clés ont mis en exergue le travail de TrustAfrica dans le soutien de la documentation, le suivi du procès révolutionnaire et le développement des compétences de jeunes Africains pour mener des processus de justice et de responsabilisation sur le continent.

Une évaluation provisoire de notre travail en 2015 a révélé qu’en réunissant les principaux organes de subvention des droits de l’homme, le Fonds a pu étendre la portée opérationnelle et la diversité de leurs investissements en Afrique. L’évaluation a également noté que le Fonds a été habile dans sa réponse à l’environnement évolutif du travail de la justice pénale internationale sur le continent et a soutenu des initiatives de plaidoyer nouvelles et audacieuses.

Le Fonds continue d’aider à soutenir les efforts de ses partenaires et d’examiner les possibilités d’étendre la portée de son travail à certaines régions d’Afrique centrale où les processus de responsabilisation viennent juste de commencer. Il est également en train de renforcer ses engagements auprès des mécanismes continentaux, notamment par l’amélioration du mandat de justice pénale internationale de la Cour africaine – en accordant un rôle spécial à la participation des victimes et à l’engagement des groupes travaillant sur la documentation en vue de l’améliorer pour le procès.


ZimAlliance est une collaboration entre donateurs mise en place en 2010 pour profiter de l’occasion créée par le processus de réforme constitutionnelle et les élections générales pour renforcer le rôle de la société civile en influant sur la transition du pays vers la démocratie.

L’accent a été mis sur le renforcement des capacités de la société civile à promouvoir une participation citoyenne bien documentée et efficace et à garantir le respect des droits de l’homme et de la démocratie.

Les subventions, les convocations, le renforcement des capacités et le soutien technique de l’alliance ont permis aux partenaires de la société civile de concevoir des réponses créatives et coordonnées qui ont renforcé la solidarité régionale et internationale, ont fait entendre la voix des groupes marginalisés et éduqué les citoyens à mobiliser les autres et à s’engager auprès des décideurs.

En partenariat avec Magamba Network, nous avons utilisé notre plateforme Changemakers Hub pour convoquer plusieurs débats visant à inciter les jeunes à promouvoir la démocratie et le changement social au Zimbabwe. Parmi les thèmes on comptait les arts pour le changement social, les nouveaux médias, le journalisme citoyen et la liberté d’expression.

Nous avons organisé récemment un atelier de formation axée sur les compétences, à l’intention des jeunes, des journalistes citoyens et des organisateurs communautaires qui ont exploré comment utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC) et les systèmes d’information géographique (SIG) dans les campagnes pour améliorer la fourniture de services sociaux et assurer le suivi de l’environnement politique.

Nous nous sommes également attachés les services d’éminents universitaires et de militants-activistes de disciplines diverses qui ont contribué à la production d’un livre intitulé : Beyond the crisis: Zimbabwe’s prospects for transformation (Au-delà de la crise : les perspectives de transformation au Zimbabwe) [lien pour commander le livre] et avons organisé une réunion nationale de haut niveau pour lancer le livre et promouvoir le dialogue sur le thème.

Nous déployons également des efforts visant à renforcer les organisations communautaires, à travers une série de forums de résidents, en partenariat avec Amandla Network.

Notre objectif est de contribuer à la reconstruction d’une plateforme nationale permanente de la société civile qui a la capacité d’amener l’État à rendre compte à tous ses citoyens.


Au cours des cinq dernières années, TrustAfrica a apporté un soutien essentiel aux organisations de la société civile libérienne engagées dans un plaidoyer pour une politique en faveur des pauvres. Le soutien comprenait l’organisation de réunions de politiques nationales, ainsi que la fourniture d’une assistance technique et l’octroi d’une subvention flexible, avec plus de 50 subventions pour les groupes qui cherchent à promouvoir la démocratie, les droits de l’homme et le développement des médias.

Alors qu’elle est à sa troisième phase, l’Initiative vise à exploiter les voix collectives de la société civile pour suivre l’industrie extractive lucrative au Libéria.

Au cours des dix dernières années de paix, le gouvernement libérien a attiré environ 19 milliards USD d’investissement étranger direct provenant essentiellement de l’exploitation des ressources naturelles. Bien que l’État ait réalisé certains progrès, les communautés concernées continuent de décrier les bénéfices négligeables ou lents à se matérialiser qu’ils reçoivent de l’exploitation de leurs terres communales. Cette situation a conduit à un mécontentement continu de la communauté et à la violence communale autour des zones de concession.

Les activités de l’initiative visent à fournir aux partenaires les ressources nécessaires pour permettre aux citoyens ordinaires de faire campagne en faveur de leurs droits et avantages tout en menant des activités de plaidoyer auprès de hauts fonctionnaires et d’institutions du gouvernement. L’objectif visé est de créer un cadre viable pour soumettre au gouvernement libérien les observations de la communauté sur les violations et les conflits de concession.

Parmi les partenaires locaux on compte : Liberia Extractives Industries Transparency Initiative (Initiative de transparence des industries extractives du Libéria), Publish What You Pay Liberia et Liberia Peace Building Office. Par ailleurs, nous avons vigoureusement engagé le gouvernement libérien, à travers la National Investment Commission (Commission nationale d’investissement), le National Bureau of Concessions (Bureau national des Concessions) et Forestry Development Authority (Autorité de développement forestier).

Le Groupe de travail sur les Concessions (CWG), notre coalition diversifiée d’acteurs internationaux et locaux intervenant dans le secteur des industries extractives, sert de centre d’échange pour les discussions en cours et de plaidoyer sur la gouvernance des ressources naturelles au Libéria. Il a également initié plusieurs campagnes de plaidoyer contre les violations des droits humains de citoyens ordinaires dans les zones de concession, a fourni les observations de la communauté à la Commission nationale indépendante des droits de l’homme du Libéria et est considéré comme une communauté de pratique sur la gouvernance des ressources naturelles au Libéria.

Nous avons également diffusé les positions de la société civile sur les accords de concessions actuels lors de réunions de haut niveau avec le pouvoir législatif libérien. Alors que le pays se dirige vers des élections en 2017, nous poursuivrons l’élaboration et l’adoption d’un programme ou d’un manifeste sur les ressources naturelles par les acteurs politiques.

Les acteurs locaux au Libéria ont maintenant accès à des données plus fiables et rigoureuses sur la gouvernance et les concessions, avec notre carte géo-spatiale des accords de concession du Libéria qui a été élaboré par Aiddata, l’un de nos partenaires internationaux.    


TrustAfrica s’emploie également à soutenir des coalitions et réseaux de la société civile en vue de leur permettre de mener un plaidoyer autour d’organisations régionales comme le Parlement panafricain et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui cherchent à se développer et à garantir les libertés fondamentales dans les pays où la démocratie est remise en cause. Dans le passé, nous avons travaillé avec des organisations régionales telles que la CEDEAO, la SADC, l’IGAD, la COMESA, la CEEAC, l’EAC et de l’UMA en vue d’améliorer le climat économique et d’assurer la sécurité collective. Ce programme a permis de réaliser, entre autres, notre base de données en ligne ARO Wiki (cliquez sur Nouvelles et Idées ci-dessous) qui répertorie plus de 150 organisations régionales africaines.


Secteurs d’intérêt : L’interprétation du paysage philanthropique, le connecteur, la mobilisation des ressources des donateurs, la gestion des fonds conseillés par les donateurs.

Il existe a un nouvel intérêt pour la philanthropie africaine du fait de la croissance phénoménale des fondations et de la reconnaissance accrue des formes africaines de dons. TrustAfrica a joué un rôle de soutien dans cette initiative en aidant à mettre en place le Réseau de la Philanthropie Africaine et à travers la recherche sur les formes historiques et culturelles de dons à travers le continent ainsi que les tendances philanthropiques.

Nous considérons le domaine – et le développement des ressources philanthropiques africaines –comme un aspect essentiel de l’action africaine. Notre travail comprend le soutien aux institutions philanthropiques ; la production de connaissances et l’influence sur la pratique ; le pilotage des innovations pour les dons ; et l’encouragement de la philanthropie à aborder les questions de la gouvernance démocratique et la création de l’équité dans les sociétés.

Nous proposons également un ensemble complet de services consultatifs aux autres donateurs – individus comme institutions. Cela comprend les fonds conseillés par les donateurs constitués par plusieurs institutions comme le Nigeria Anti-Corruption and Criminal Justice Fund (Fonds pour la lutte contre la corruption et la justice pénale au Nigeria), et les fonds provenant d’un donateur principal comme le Kiisi Trust.

Quelques résultats de ce travail :

  • Nous avons aidé à établir le Réseau de la Philanthropie africaine afin de développer une communauté de pratique et de renforcer le domaine en pleine croissance.
  • Notre participation aux plateformes de la philanthropie mondiale – y compris des présentations de conférences, des articles de journaux et de revues – a contribué à une meilleure compréhension de la tradition philanthropique africaine dynamique ainsi que de son potentiel.
  • Nous avons produit des publications novatrices sur les tendances philanthropiques telles que Giving toHelp and Helping to Give: The Context and Politics of African Philanthropy et, en collaboration avec UBS, Africa’s Wealthy Give Back, sur les dons par des Africains à forte valeur nette.
  • Notre livre, Claiming Agency: Reflecting on TrustAfrica’s first decade, examine le travail que nous avons accompli avec nos partenaires – afin de mieux comprendre le genre de philanthropie basée en Afrique et privilégier l’action africaine.

Projets actuels :

Philanthropie africaine
Fonds pour la lutte contre la corruption et la réforme de la justice pénale au Nigéria
Le Kiisi Trust pour bénéficier au Peuple Ogoni


Secteurs d’intérêt: Politique économique en faveur des pauvres, pauvreté et inégalités, droits sur les ressources, responsabilité des entreprises, mobilisation des ressources nationales, politique sociale, égalité des sexes en matière de justice.

Par le biais de ce groupe de travail, nous cherchons à :

  • développer les opportunités économiques pour tous, en particulier pour les groupes marginalisés tels que les femmes et les jeunes ;
  • améliorer la prestation de services sociaux tels que l’éducation et la santé pour ceux qui sont traités injustement dans leur fourniture – dans les zones rurales comme urbaines ;
  • Rectifier les inégalités et les injustices dans la répartition des ressources productives de l’Afrique en favorisant la gouvernance responsable.

 D’une manière générale, notre objectif est de favoriser un changement axé sur la demande dans la poursuite de la justice socioéconomique. Notre travail consiste à essayer de combler les lacunes, relever les défis politiques et chercher à influer sur les cadres continentaux ainsi que les politiques nationales.

Quelques résultats de ce travail :

  • Nous avons créé une coalition multipartite d’acteurs de la société civile qui veillent à ce que leurs gouvernements respectent les engagements pris au niveau continental pour stimuler l’agriculture durable, y compris de meilleures politiques pour les petits exploitants agricoles.
  • Nous avons contribué à l’adoption de la Vision minière pour l’Afrique, dans le cadre du programme stratégique de l’Union africaine visant à s’assurer que les riches ressources du continent contribuent davantage à améliorer la vie de ses habitants.
  • Nous avons aidé à fusionner un mouvement de plaidoyer panafricain pour mettre un terme aux flux financiers illicites en provenance d’Afrique. La question fait maintenant partie de l’Agenda 2063 de l’UA et un certain nombre de pays préparent des interventions stratégiques.
  • Dans l’enseignement supérieur, notre travail consistant à réunir des acteurs nationaux et sous-régionaux a abouti à un sommet continental novateur pour relancer le secteur. Son plan d’action stimule actuellement les actions politiques au niveau de l’Union africaine et dans plusieurs pays.

En vue de renforcer les petites et moyennes entreprises et d’améliorer la participation locale dans les chaînes de valeur, nous avons appuyé la formulation de recommandations de recherche sur les politiques fondées sur des données probantes dans une douzaine de pays. 

Projets actuels :

Projet de dévelopment agricole
Lutte contre les flux financiers illicites
Innovations d’apprentissage précoce
Reforme de l’enseignement supérieur


Secteurs d’intérêt : Droits de l'homme, état de droit, citoyenneté, égalité des sexes en matière de justice, justice transitionnelle, participation politique, responsabilité publique.

La politique en Afrique demeure instable, car les changements constitutionnels arbitraires affaiblissent la pratique démocratique et de nouvelles lois limitent les activités de la société civile dans plusieurs pays. La nécessité de promouvoir la participation des citoyens aux affaires publiques – aux niveaux local et national – est plus que jamais nécessaire. Cette culture de la citoyenneté responsable doit être favorisée par l’amélioration de la performance des fonctionnaires et le respect des droits de l’homme. Nous voyons là une occasion d’encourager les décideurs à s’inspirer de l’expertise considérable de la société civile, des chercheurs et des défenseurs africains pour relever ces défis.

Quelques résultats de ce travail :

  • Au niveau continental, nous avons aidé à mettre en place le Centre de la participation citoyenne auprès de l’Union africaine (CPC-UA) pour observer et suivre la mise en œuvre des résolutions de l’UA.
  • Au Libéria et au Zimbabwe, nous avons apporté un soutien aux groupes de la société civile à des moments cruciaux sur le plan politique dans chacun de ces pays. Nous avons cherché à nous assurer que les citoyens puissent exercer leur droit de demander aux dirigeants de rendre compte des choix de politiques publiques, en particulier les réformes de la gouvernance.
  • Nous avons renforcé les capacités de ceux qui travaillent dans le domaine de la justice pénale internationale, notamment dans des pays francophones comme le Mali et la Côte d'Ivoire, et nous avons aidé les victimes de crimes atroces à s’engager dans d’importants processus de dialogue à des fins de restitution.
  • Afin de susciter la confiance dans les processus de justice pénale dirigés par l’Afrique, notre soutien a permis que le récent procès de l’ancien président du Tchad à Dakar soit observé et communiqué de manière adéquate à travers le continent et dans le monde entier.

Projets actuels :

Fonds pour la Justice pénale internationale
Initiative pour Société civile au Liberia
Alliance pour le Zimbabwe

 


TrustAfrica Now
 
October 2011
In This Issue  

Quick Links  

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Greetings from Dakar!

With your help, TrustAfrica is reaching out more than ever to make an impact around the continent. We are convening and sponsoring meetings (our grantee spotlight comes from the recent gender conference we co-sponsored), writing books to help strengthen civil society and the legislative process and making videos about the amazing strides our grantees have made combating gender violence. Earlier this week, the news reported the death of Dr. Wangari Maathai, a great activist and the first African woman to win the Nobel Peace Prize for her work on the environment, women's rights and human rights. While we mourn her loss, one can't help but reflect on her story--a poignant reminder that the work all of us do can impact the world in unimaginable ways. The TrustAfrica/Liberia office, in collaboration with ActionAid/Liberia will be holding a vigil in honor of Dr. Maathai on Thursday, November 29. More details to come. In the meantime, we hope you'll take a look at what's below and keep us informed of your latest developments.

Conference Inspires Innovative Business Approaches
 
"The Business of Social and Environmental Innovation" to take place in Cape Town, November 14-16
Text messaging has been an used as an innovative approach to commerce

How can you inspire innovation while making a contribution towards achieving some of the Millennium Development Goals? TrustAfrica is proud to be a co-sponsor for a conference entitled "The Business of Social and Environmental Innovation" (BSEI) which will take place at the University of Cape Town Graduate School of Business in Cape Town, South Africa on November 14-16, 2011.

The conference will bring together academics, entrepreneurs and practitioners who will present scholarly contributions, as well as case studies, on the projects they have been working on to address these challenges. BSEI seeks to identify and highlight some of the existing partnerships, both formal and informal, that occur between the private sector, governments, civil society and academia; share best practices; and inspire creative thinking and innovative approaches to pressing social and environmental issues.

The conference will start with an optional fieldtrip to explore some of the Cape's townships where participants can get a feel for the social needs and business opportunities there. During the proceedings, participants will be able to choose from parallel sessions where scholarly papers will be presented; dedicated sessions and dynamic discussions with entrepreneurs and practitioners will also be offered.

Seven of the papers that will be presented are from studies paid for by the Investment Climate and Business Environment (ICBE) Research Fund, a project supported by TrustAfrica and the International Development and Research Center (IDRC).

For more information on the Conference, including how to register and costs, please visit the Conference Website. A reduced conference registration fee is available to students.


Spotlight on Dr. Nestorine Compaoré: Gender Activist/Minister for the Promotion of Women, Burkina Faso
 
Former grant recipient crosses over and shares her thoughts on fighting the good fight
Dr. Nestorine Campaoré, Minister for the Promotion of Women, Burkina Faso

On the outside, Dr .Nestorine Compaoré has the comportment of a high-ranking government official. Intelligent, thoughtful, well-dressed, articulate, she is at ease speaking to everyone. One could easily believe that she came to her current position as a civil servant through the usual channels. However, once Dr. Compaoré begins to discuss her favorite subject, gender, the activist in her emerges. Her eyes light up, her speech quickens and you can almost see the ideas travel through her as she transmits them to the listener.

Her story is unusual in that there was no straight line that took her to where she is today. From 2002-2009, she was working three full-time jobs: gender advisor for the Center of Democratic Governance in Burkina Faso, gender consultant at the Dutch Embassy, and lecturer on gender at the University of Ouagadougou. However, she was dissatisfied with the available information on gender in Burkina Faso and realized that her country needed better gender resources. She decided to end her consultancy and create the Center for Research and Intervention in Gender and Development (CRIGED). Using her own financing, as well as fundraising, little by little she developed the center to where it is today.

"I realized that most experts have good ideas, but if you don't have a site, people can't transform their ideas into action; they lose energy," she said. "When I worked with civil society, it gave me an opportunity to push for a cause I believed in. That's why I changed my position from the donor side to civil society."

CRIGED is a technical center for research on gender and development; it provides technical support to all stakeholders including government, civil society, universities, women's networks, etc. It also provides monitoring and evaluation on issues of gender and development, and serves as a tool for capacity building of organizations, including advocacy work and activities related to impacting gender policies. With the support of TrustAfrica (including several grants to build capacity for gender organizations) and a host of other donors, CRIGED has become the "go-to" resource for information on gender issues in West Africa.

After developing such a successful organization, one would think Dr. Compaoré would at last feel satisfied, but fate had other plans. In early 2011, she was asked to be Minister for the Promotion of Women.

"When I changed sides to join civil society, I realized I lost a lot of power, in terms of the consideration and attention I had from previous colleagues and ministries because I was no longer a donor--just someone who wanted change."

Dr. Compaoré views her position as Minister as a chance to work within the system to affect change. "This position gives me an opportunity to improve the legal provisions, build capacity of actors, CSOs, ministries, the first lady, even the President himself. It is important to sensitize people on gender."

Few people can work for civil society, donor organizations and the government on a cause they feel passionate about. Her experience has afforded Dr. Compaoré a unique vantage point on how to win in the struggle for gender equality. "I started to understand things differently, because sometimes I think we judge people without knowing their constraints. When you know their constraints, instead of being confrontational, which discourages them and affects them in the wrong way, you can be more comprehensive and constructive."


Enhancing Women's Dignity Documentary Gives Voice to Disempowered Women
 
Video Seeks to Showcase Projects on Ending Gender Violence

We are proud to showcase our latest video, a documentary on our Enhancing Women's Dignity project, which seeks to stop gender violence and increase women's political participation in seven French-speaking countries in Central and West Africa.

The film was shot on-location in several of the project countries, including the Democratic Republic of Congo, Senegal and Mali, where it documents the activities of women who are leading the way to improve their socio-economic conditions and increase their political representation. The project began in June 2009 with an MDG3 Fund grant from the Netherlands Ministry of Foreign Affairs. Since then, TrustAfrica has administered grants to organizations that work to increase women's participation in politics and public administration and halt violence against women. In total, there have been 39 grants, impacting the lives of thousands of women.


"Advancing International Criminal Justice in Africa: State Responsibility, the ICC, and the AU -- Towards an Effective Advocacy Response"
 
Strategy Meeting Seeks to Engage Civil Society and Other Stakeholders in the Growing Backlash Against the International Criminal Court

In an effort to strategize around the growing dissatisfaction with the structures of democracy and governance in Africa, in particular the roles played by the African Union (AU), the International Criminal Court (ICC) and others, TrustAfrica is convening a strategy meeting on the ICC and Africa in collaboration with the MacArthur Foundation and the Center for Citizen Participation on the AU. The meeting, organized under the theme "Advancing International Criminal Justice in Africa: State Responsibility, the ICC, and the AU--Towards an Effective Advocacy Response," will take place in Nairobi, Kenya on November 14-16, 2011.

The meeting provides an opportunity for stakeholders, including CSOs, policy experts, scholars and individual activists to devise a civil society advocacy strategy that will effectively respond to the ICC backlash in Africa and give funders a better sense of how to engage in collaborative grant-making around these issues. Kenyan Chief Justice Dr. Willy Mutunga has agreed to deliver the Keynote speech. Participants will be drawn from all five geographic sub-regions of Africa, as well as the African Diaspora.

Coming at a time when African States under the AU have threatened to withdraw from the ICC, the strategy meeting aims at developing ways to promote more constructive debates about the ICC within the AU and move the discourse towards promoting national-level accountability for international crimes through entities such as the ICC.

For further information regarding the outcome of the meeting, please check the TrustAfrica Website.


New Publication Assesses the Legislative Environment for Civil Society
 
Analyzing challenges and opportunities in 18 nations
Civil society books

Together with the Southern Africa Trust, we have published a 429-page book about the legislative environment for civil society in 18 countries in Central, East and Southern Africa. Edited by Bhekinkosi Moyo, our program director, (Dis) Enabling the Public Sphere: Civil Society Regulation in Africa (Volume 1) also features a foreword by Graca Michel. It is available in hardcover, softcover and PDF format. The book was formally launched at recent dialogues in Dakar, Senegal, and Pretoria, South Africa.


Our Team is Growing
 
Meet our newest staff members
apartment

Ezekiel Pajibo joined TrustAfrica in September 2011 as the Project Director for the Liberia Civil Society Initiative. Mr. Pajibo comes to us from Witts University where he was a Research Fellow for the Encyclopedia of Genocide in Africa project. A graduate of Howard University in the US, Mr. Pajibo has a remarkable track record in the fields of civil society advocacy and policy research. In the early 1980s (during the military rule of Samuel Doe), he served as the president of the Liberia National Students Union (UNSU) and was imprisoned by Doe and spotlighted by Amnesty international as a prisoner of conscience. He also worked for the Africa Faith and Justice Network as well as the American Friends Service Committee and as a consultant for AFRODAD, MWENGO and Human Rights Watch. At the end of the Liberian civil war in 2003, Mr. Pajibo returned home and worked as a consultant for the Open Society Institute and subsequently served as the Executive Director of the Center for Democratic Empowerment. He has written extensively and seminally on civil society issues and is a highly-respected champion for human rights in Africa. He speaks English, French and Krao.

ImageSue Telingator, Communications Specialist, comes to us with over 27 years of experience in the communications field.  Most recently, she was the Development Outreach and Communications Specialist with USAID/Senegal.  She has also worked for UNICEF and was a Peace Corps volunteer in Namibia.  In addition to being an author and ghostwriter, Ms. Telingator has worked as a journalist for the Chicago Tribune, among several other publications.  She also served as President of the National Writer’s Union in Chicago, where she helped in the fight for writer’s e-rights resulting in a landmark Supreme Court decision against The New York Times.  She holds a bachelor’s degree from Barnard College, Columbia University and Master’s degrees from DePaul University in the US, and the Network University in The Netherlands.  She speaks English and French.


TrustAfrica to Take Part in First Webinar Hosted by the European Foundation Centre
 
Digital Storytelling Banner

Digital storytelling is a 21st century take on the traditional art of storytelling - and foundations have never had more tools at hand to bring their work to life on screen. The EFC's first-ever webinar will focus on the value that digital storytelling (whether produced or funded by foundations) can have in achieving greater impact, whether it be for policy change, advocacy, learning, or engaging vulnerable or marginalised groups.

Two expert speakers will present case studies of how their respective organisations are involved in digital storytelling, what the benefits have been and why other foundations can benefit from capturing the essence of their work on camera.

Speakers:
Vivian Paulissen, Youth and Media Programme Manager, European Cultural Foundation
Susan Telingator, Communications Specialist, TrustAfrica


Our Web Presence is Growing
 
Follow us on Twitter, Facebook, Picasa and YouTube

Social networking sites are a great way to stay in touch with TrustAfrica — and to exchange ideas with others who share an interest in democracy and development in Africa. On Twitter and Facebook, we post short, timely reflections about issues of the day. On Picasa, we showcase photos of our events and the work of our grantees. On YouTube, we present interviews and videos about our work and the challenges facing Africa.


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Sincerely,


Akwasi Aidoo
Executive Director, TrustAfrica

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phone: +221.33.869.46.86
fax: +221.33.824.15.67
 
TrustAfrica Now
 
February 2012
In This Issue  

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Greetings from Dakar!

A new year is upon us and with that, TrustAfrica has big plans! This year promises to hold more convenings, workshops and publications than ever before. In addition, as you'll learn below, we've taken on new projects, feted major dignataries, liased on major political movements and the need to strengthen social justice. We're communicating more, reaching out more and developing more as an organization going into its sixth year. Thank you for being a part of it all and for continuing to join us as we move forward.

TrustAfrica Fosters Innovative Learning Approaches
 
Children's Numeracy and Literacy Skills Focus of New Leaning Innovation Fund

TrustAfrica is the proud recipient of a $1.5 million grant from The William and Flora Hewlett Foundation to support a project entitled "The Learning Innovation Fund." The project will provide small grants and technical assistance to local organizations in four countries to improve literacy and numeracy skills for children during their first four years of primary school.

The project will target Senegal and Mali in West Africa and Uganda and Kenya in East Africa. These four countries provide an opportunity to pilot the project in both English and French thus offering a comparative learning opportunity. Additionally, the governments in these countries have demonstrated interest in development policy reform, opening the door to possibilities for future policy advocacy and the potential for scaling up proven innovations.

The primary goal of the project is to foster innovative learning approaches and environments for early learners who are currently not well served by existing education systems. Targeting children ages 5 - 11 years-old, the project will specifically seek to:

  1. Significantly improve the literacy and numeracy competencies among early learners through cutting-edge innovations that are successfully piloted in different geographic locations and contexts;
  2. Identify the enabling factors and feasibility probability for taking early-learning innovations to scale within the focus countries through outreach;
  3. Strengthen the effectiveness of organizations that produce the early-learning innovations, through technical assistance provision, and peer-learning opportunities; and
  4. Promote dissemination of the innovation results among relevant policy stakeholders.

Advocating for Criminal Justice in Africa
 
Civil Society Convenes to Strengthen Accountability in Justice Institutions
ICC Conference

Civil society organizations (CSOs) from 13 African countries, as well as several international organizations, convened in Nairobi, Kenya on November 15 - 17 for a strategy meeting on advancing international criminal justice in Africa. In light of the International Criminal Court's (ICC) focus on Africa, while ignoring crimes in other parts of the world, refusal to listen to requests to defer cases by the African Union (AU), and other issues, several AU member states have become non-cooperative and have threatened to withdraw from the ICC.

"Advancing International Criminal Justice in Africa: State Responsibility, the ICC, and the AU--Towards an Effective Advocacy Response," hosted by TrustAfrica, the CCP-AU, and the MacArthur Foundation, provided an opportunity for stakeholders, including CSOs, policy experts, scholars, and individual activists, to devise a strategic response to the ICC backlash and help engage funders in collaborative grant-making around these issues.

The convening included a candid appraisal of the historic relationship between the ICC and Africa and purposefully sought to shift the discourse from reactive to proactive, including how to address genuine concerns with the ICC's record in Africa without undermining the progress made so far on the continent.

In his keynote speech to the meeting, Kenyan Chief Justice, the Honorable Dr. Willy Mutunga called on CSOs to not lose sight of the fact that the ICC is a court of last resort, designed to step in where national institutions have failed. He therefore urged participants to work to strengthen institutions of governance on the continent, in particular robust investigatory, prosecutorial and penal institutions to deal with issues of impunity and serious crimes against humanity.

The ICC was represented by the Head of the Jurisdiction, Complementarity and Cooperation Division of the Office of the Prosecutor who gave a comprehensive description of the ICC's mandate, as well as a specific analysis of the current cases pending before the Court.

In keeping with the conference's intention to develop concrete plans for action, participating CSOs identified a range of advocacy and capacity building strategies at the national, continental and international levels. They also highlighted the need to enhance networking to effectively address cross-cutting issues. In addition, working groups were proposed to spearhead specific thematic interventions at various levels.

All in all, the conference was successfully able to focus attention on this critical issue and motivate stakeholders to continue to improve mechanisms to end impunity and seek justice, peace and reconciliation for victims of atrocities.


Bridging the Digital Divide
 
TrustAfrica Donates Equipment to Strengthen ICT in Schools
SENECLIC Donation

On January 17, 2012, as part of its mission, among others, to close the digital divide, TrustAfrica donated used computer equipment, televisions, air conditioners and cooking equipment worth approximately $20,000 to a local NGO, SENECLIC, to be distributed to needy schools. SENECLIC specializes in refurbishing used equipment and training school beneficiaries in repair and maintenance so that the equipment can remain viable.

"We believe that this batch of equipment will contribute to the wellbeing of beneficiaries," said Akwasi Aidoo, Executive Director of TrustAfrica. "An active citizen is an essential element for a prosperous and sustainable society and we hope this donation will help young children to become engaged citizens," he said.

The head of Seneclic, Mr. Ababacar Diop, added that Information and Communication Technology is a powerful tool which he hopes to advance by populating classrooms in Senegal with multimedia. "The main objective of Seneclic is to affect over 8,000 elementary schools in the national territory," he said.

Pictured, left to right, Ababacar Diop, Director of Seneclic and Akwasi Aidoo, Director of TrustAfrica, hold one of the laptop computers that was donated.


Civil Society Strengthens Role in Governance Assessments
 
Conference Emphasizes Local NGOs Involvement in Policy through Fact-Finding Tools

On November 10-12, 2011, TrustAfrica was one of the co-sponsors of the United Nations Development Programme's 3-day workshop in Dakar, Senegal on how civil society can more effectively promote accountability of governments through governance assessments. In its role as both producers and users of governance data, civil society is perfectly positioned to intervene when it comes to public institutions, actors and policies, based on the evidence before it. Governance assessments help identify opportunities and diagnose deficits in governments but there needs to be a better understanding of how to translate this knowledge into practice.

The conference brought together more than 120 civil society practitioners, researchers and development practitioners from more than 30 countries, and representatives of the United Nations Development Programme (UNDP). It was organized by the UNDP Partnerships Bureau/Civil Society Division, the Bureau for Development Policy/Oslo Governance Centre and the Regional Bureau of Africa, with support from the UNDP-France Trust Fund together with four leading partners in the field of civil society and governance: TrustAfrica, CIVICUS, CONGAD and the African Governance Institute.


TrustAfrica Honors Nobel Laureates with Celebration Dinner
 
Liberia Civil Society Initiative Acknowledges President Johnson-Sirleaf and Leymah Gbowee
Nobel Laureate Dinner

On December 5, 2011, more than 150 guests entered the doors of City Hall in Monrovia, Liberia to sit down for dinner with two very special guests. President of Liberia Ellen Johnson-Sirleaf and Leymah Gbowee joined dignataries, civil society representatives, members of government, friends and family to listen to music, enjoy fine dining, hear speeches and receive good wishes on the eve of their departure to Oslo, Norway to accept their awards. The occasion, organized through the Liberia Civil Society Initiative of TrustAfrica, was an opportunity to bring civil society and the government together and take pride in all the accomplishments Liberia has made since the war ended.

Pictured: TrustAfrica Staff pose for a photo with Nobel Laureate Leymah Gbowee (center).


SAVE THE DATE!
 
TrustAfrica Hosts Panel Discussion on Gender Financing in NYC

On February 28, 2012, TrustAfrica will host "Financing for Gender Equality: The Role of African Foundations" as a parallel event for the United Nations Commision on the Status of Women meetings held that week. The event will take place from 8:30 to 10:00 AM, at the Church Center, UN, in New York City. It will feature an exciting panel of presenters, including H.E. Ms. Bissi Adeleye-Fayemi, Co-Founder of the African Women's Development Fund (AWDF) and First Lady of Ekiti State, Nigeria, Ms. Roselynn Musa, Program Manager, Africa Women's Development and Communication Network (FEMNET), and Dr. Akwasi Aidoo, Executive Director of TrustAfrica. It will be moderated by Ms. Theo Sowa, Interim CEO, African Women's Development Fund. Hope to see you there!


Our Team is Growing
 
Meet our newest staff members
Moustapha and Timing

Moustapha Diop, Finance Associate. Moustapha Diop joined the finance department of TrustAfrica in November, 2011. After various internships in various sectors (public and private), he joined the prestigious firm of Deloitte Touche Tomatsu Limited to serve as a financial auditor for five years where he gained considerable experience in several sectors including the NGO sector. Mr. Diop has a degree in polytechnics and trade in Ivory Coast with a specialization in audit and management control. As for extracurricular activities, Mr. Diop was Chairman of the Leo Club Stella Abidjan.

Timing Lama, Administrative Assistant, Liberia Civil Society Initiative. Timing Lama joined Trust Africa in November, 2011. Previously, she was an Administrative Assistant at AEP Consultants, Inc. a private firm in Monrovia, Liberia. Timing has a Bachelor's degree in Business Administration from Don Bosco polytechnic (Now Stella Maris Polytechnic) in Monrovia and is currently pursuing a master's degree in Business Administration (MBA) at the University of Liberia Graduate School. She is fluent in English.


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Sincerely,


Akwasi Aidoo
Executive Director, TrustAfrica

e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
phone: +221.33.869.46.86
fax: +221.33.824.15.67
 

Fouad Abdelmoumni

M. Abdelmoumni est un militant de la société civile, un expert en micro-finance et directeur d’Al Amana, une association marocaine œuvrant pour la promotion des micro-entreprises, depuis sa création en 1996 jusqu'à son départ en 2010, laissant à l’actif de l’association un portefeuille de 400.000 prêts d’une valeur de 300 millions de dollars américains. Ayant occupé plusieurs postes de direction, notamment au sein du Comité exécutif du Groupe consultatif d'assistance aux pauvres et du Groupe de conseillers des Nations Unies pour l'Année internationale du microcredit en 2005, M. Abdelmoumni a également été Vice-président de l'Association marocaine des droits de l'homme et Secrétaire adjoint de l’Espace associatif pour la promotion de la société civile. Il est titulaire d'un diplôme en Economie du Développement de l'Université Mohammed V à Rabat et d’un diplôme de l'ISCAE (Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises) de Casablanca équivalent au MBA. M. Abdelmoumni est une ancienne victime de la répression politique dans son pays, ayant été détenu de 1977 à 1980 et porté disparu de 1983 à 1984.

Akwasi Aidoo

Le Dr. Aidoo a une vaste expérience dans le domaine de la philanthropie en Afrique. Parmi ses postes précédents on peut citer celui d’agent régional de programme pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale au Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI), celui de Chef des Représentations de la Fondation Ford au Sénégal et au Nigeria et Directeur de l’Initiative Spéciale de la Fondation Ford pour l’Afrique. Le Dr. Aidoo est membre du Conseil de plusieurs organisations à but non lucratif, dont Resource Alliance, Fund for Global Human Rights [Fonds Mondial des Droits de l’Homme], Global Greengrants Fund, Open Society Institute for West Africa, et International Beliefs and Values Institute [Institut Internationale des Croyances et des Valeurs]. Il a fait ses études au Ghana et aux États-Unis, et a terminé son Doctorat en sociologie à l’Université du Connecticut en 1985. Il a enseigné dans des Universités au Ghana, en Tanzanie et aux États-Unis. Il écrit des poèmes et des nouvelles à ses moments libres.

Tade Aina

En sa qualité de Directeur des programmes pour l’enseignement supérieur en Afrique, Omotade « Tade » Akin Aina a pour rôle d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie de la Fondation en vue d’accélérer le développement économique et social en Afrique grâce au renforcement de l’enseignement, de la recherche, de la formation universitaire et du leadership. Tade est un cadre expérimenté de la Fondation. Fort d’une expérience de dix ans au bureau de la Fondation Ford à Nairobi pour lequel il a récemment été Représentant régional pour l’Afrique de l’Est, il s’y est distingué pour sens de l’innovation et son leadership visionnaire. Tade a rejoint la Fondation Ford en 1998 après avoir occupé le poste de Secrétaire exécutif adjoint au Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA). Tade Aina a suivi des études en sociologie à l’Université de Lagos et à la London School of Economics avant d’obtenir son doctorat à l’Université de Sussex. Avant de rejoindre le CODESRIA, il a été professeur titulaire de sociologie à l’Université de Lagos, tenant des séminaires sur la pauvreté urbaine, la méthodologie et le développement de la recherche. Tade est actuellement membre du Conseil d’administration d’autres organisations parmi lesquelles figurent la Commission kényane des droits de l’homme et Winrock International.

Aïcha Bah Diallo

Etoile renommée dans le domaine de la formation des femmes et des filles, Mme Bah Diallo vient de la Guinée, où elle a servi comme Ministre de l’Education Nationale de 1989 à 1996, mettant en œuvre des réformes majeures qui ont renforcé l’accès à l’éducation primaire et ont doublé la scolarisation des filles. Elle a continué dans cette lancée en devenant Responsable Principale des Services Pédagogiques de l’UNESCO, où, de 1996 à 2005, elle a travaillé pour réduire les obstacles à la scolarisation des filles dans les pays les moins développés du monde. Mme Bah Diallo a contribué à la création à la fois du Forum des Femmes Éducatrices (FAWE) en 1992 et de l’Association pour le Renforcement de l’Enseignement Supérieur pour les Femmes en Afrique (ASHEWA) en 2005. Elle est actuellement Conseillère du Directeur Général de l’UNESCO sur l’éducation des filles en Afrique et membre du Comité Prix de la Fondation Mo Ibrahim. Maîtrisant parfaitement six langues (le Français, l’Anglais, l’Espagnol, le Fulani, le Mandingo et le Soussou), elle est titulaire d’une licence en Chimie de l’Université de Penn State et d’un diplôme de troisième cycle en biochimie de l’Université Gamal Abdel Nasser en Guinée. Pour ses contributions dans le domaine de l’éducation, Mme Bah Diallo a été décorée ‘Commandeur des Palmes Académiques Françaises’ et aussi ‘Officier de l’Ordre National de Côte d’Ivoire’.

Dr. Natalia Kanem

Le Dr Natalia Kanem est une championne de la santé maternelle infantile à travers le monde. Forte d’une longue expérience en matière de philanthropie, son travail consiste à réexaminer la relation entre la culture et la tradition et la transformation des conditions de santé publique pour les personnes faisant l’objet d’une couverture sanitaire inadéquate à travers le monde. Elle est associé principale de la Lloyd Best Institute (Antilles). Le Dr Kanem a été présidente fondatrice d’ELMA Philanthropies, une grande organisation de prestation de services de promotion de la santé et de l’éducation pour les enfants africains. Auparavant, elle a été co-fondatrice du Harlem Center for Health Promotion (Centre de Harlem pour la promotion de la santé) et participé aux premiers essais réussis de traitement pédiatrique du VIH/SIDA. Vice-présidente adjointe de la Fondation Ford, elle a financé des programmes mondiaux de renforcement de la paix et de la justice sociale et dirigé le Conseil du groupe de travail sur la responsabilité de la Fondation. Administratrice de la Fondation Roi Baudouin aux Etats-Unis et du projet « RED » de Nike pour l’Afrique, le Dr Nanem est diplômée d’histoire et de sciences de l’université de Harvard et titulaire également d’un diplôme en médecine de l’Université de Columbia et d’un Master en santé publique de l’Université de Washington.

Janet Naumi Mawiyoo

Janet Naumi Mawiyoo est la Directrice générale de la Kenya Community Development Foundation, la seule fondation publique nationale au Kenya, qui œuvre pour la promotion du développement durable grâce à des investissements sur le plan social et des subventions qui permettent aux groupes défavorisés et vulnérables de s'assumer. Elle a précédemment servi au ministère kenyan de la Culture et des Services Sociaux, au ministère de l'Enseignement Technique et de Technologie Appliquée, à l'Agence norvégienne pour le développement et à ActionAid International au Kenya et en Tanzanie, où elle a occupé le poste de directrice de pays. Mme Mawiyoo est titulaire d'une Licence en assistance sociale de l'Université de Nairobi, d'une maîtrise en économie de l'Université de Manchester (Royaume-Uni) où elle s'est spécialisée en administration et gestion du développement, et a obtenu un diplôme de troisième cycle en développement organisationnel.

Sibongile Mkhabela

Sibongile Mkhabela est la Directrice générale du Fonds Nelson Mandela pour les enfants qui œuvre pour l'amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes pauvres. Ce Fonds est passé, sous sa direction, à 500 millions de rands/50 millions dollars. Elle dirige actuellement, pour deux ans, Hôpital d'Enfants Nelson Mandela, l'une des initiatives phares du Fonds. Titulaire d'un diplôme en assistance sociale et de plusieurs diplômes d'études supérieures, Bongi (comme l'appellent ses amis) a occupé des postes de responsabilité au Programme des Nations Unies pour le Développement, au Programme des Nations Unies pour l'Education et au Conseil Sud-Africain des Eglises. Elle a aussi occupé le poste de Directrice des programmes au cabinet du vice-président d'alors, Thabo Mbeki, et est chargée de superviser les projets stratégiques, y compris les partenariats ONG/gouvernements et les programmes destinés aux enfants. En 2004, elle a reçu la bourse Joel L. Fleishman de la société civile de Duke University (USA). En tant que leader du mouvement estudiantin, Bongi a été membre exécutif du Conseil des représentants des étudiants de Soweto et secrétaire générale du Mouvement des étudiants sud-africains, deux moteurs de la révolte nationale du 16 juin 1976, souvent décrite comme le début de la fin de l'apartheid. Accusée de sédition lors du procès Soweto 11, elle a été emprisonnée pendant trois ans. Après sa libération en 1982, elle a écrit un récit émouvant de l'insurrection, Open Earth and Black Roses.

Malusi Mpumlwana

l’Evéque Mpumlwana dirige le Diocèse Nord de L’Eglise Episcopale Ethiopienne, donnant une mission stratégique au diocèse et en supervisant les prestations de ses prêtres et leaders laïques. Sa vision est de « contribuer à la création d’un exemple d’église africaine plurielle dont la spiritualité responsabilise les faibles – les pauvres, les femmes, et les jeunes – et prend en compte les réalités sociales et économiques de notre temps pour le bien commun ». Cela est en phase avec ses autres objectifs y compris, présider le Conseil de l’Agence Nationale de Développement de l’Afrique du Sud, une agence de subvention qui renseigne sur les politiques de développement du gouvernement. L’Evéque Mpumlwana est adjoint du président du Conseil Consultatif sur les Ordres Nationaux et siège au conseil du Projet des Ecoles Historiques, entre autres organisations et corporations à but non lucratif. Il est actuellement Maître de Conférence / professeur agrégé à Setsing sa Modisa, travaillant sur des plateformes de développement des jeunes, de l’action sociale, et d’instruments pour la sécurité sociale des pauvres. Il a fait ses études au Séminaire théologique Fédéral et à l’université de Cape Town et son mémoire de recherche théologique porte sur la pratique de ce qu’il appelle la Théologie Kairos, avec comme exemple des documents Kairos de l’Afrique du Sud datant de 1985. C’est une théologie qui réfléchit sur les défis majeurs et transmet ces éléments qui nécessitent une intervention, sans laquelle l’histoire jugerait de façon négative. A cet égard, il a travaillé avec d’autres théologiens en Afrique du Sud, au Afrique, au Moyen Orient et en Amérique Latine. Jusqu’en août 2006, il travaillait comme Directeur de la Fondation W.K. Kellogg pour la région Afrique, dirigeant sa programmation au Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Afrique du Sud, Swaziland, et Zimbabwe.

Adhiambo Odaga

Trésorière
Dr Odaga est la Directrice général, Dangote Foundation.  Elle  était la représentante de la Fondation Ford pour l’Afrique de l’Ouest depuis 11 ans, ayant auparavant été administrateur de programme pour l’environnement et la micro finance en Afrique de l’Ouest. Avant de rejoindre la Fondation, elle a travaillé sur un projet pour renforcer le rôle de la Banque mondiale dans la promotion de la scolarisation des femmes en Afrique et a été la spécialiste en science sociale du Centre international de la pomme de terre pour l’Afrique de l’Ouest basé au Cameroun. Elle est titulaire d’un doctorat (Ph.D.) de St. Anthony’s College, de l’Université d’Oxford où elle est entrée en tant que première boursière de la Fondation Cecil Rhodes.

Gerry Salole

Président
Dr Salole est le Directeur exécutif du European Foundation Centre. Il est titulaire d’une maîtrise (M.A.) en économie de l’Université de Manchester et d’un doctorat (Ph.D.) en anthropologie de l’Université de Manchester. Parmi les postes occupés précédemment, signalons : représentant du Bureau de l’Afrique australe de la Fondation Ford basé à Johannesburg, et Chef du Département Programme Documentation et Communication de la Fondation Bernard van Leer, basée à La Haie. Auparavant, le Dr Salole a travaillé pour Save the Children Federation (USA) en Éthiopie et au Zimbabwe, ainsi que pour Redd Barna (Fédération norvégienne de Save the Children), OXFAM et le HCR dans son pays natal, l’Éthiopie. Il a beaucoup écrit sur le travail de développement et sur les questions d’identité.

Bahru Zewde

Professeur Zewde est un éminent historien qui est actuellement un professeur émérite d’histoire à l’Université d’Addis-Abeba. Il est membre fondateur du Forum for Social Studies dont il a été le président du Conseil d’administration de 1998 à 2004. Il est également très actif à la direction de plusieurs associations panafricaines, associations sous régionales et réseaux de recherche. Le Professeur Zewde est également l’auteur de l’important livre àHistory of Modern Ethiopia 1885–1991 and Pioneers of Change in Ethiopia: The Reformist Intellectuals of the Early Twentieth Century. Il est titulaire d’un doctorat (Ph.D.) du School of Oriental and African Studies de l’Université de Londres.
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