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Actualité (197)

Il a été rapporté que le droits fondamentaux de la personne sont de moins en mois respectés dans près des deux tiers des 113 pays étudiés dans le cadre de l’Indice sur l’État de droit du World Justice Project. Ce recul dans le respect des droits humains, conjugué à une tendance mondiale à la fermeture des espaces civiques, crée de sérieux défis pour les bailleurs de fonds et leurs bénéficiaires. En 2015, 12% des fonds mondiaux consacrés aux droits de l’homme étaient destinés à des activités en faveur de l’Afrique subsaharienne, et comprenaient des subventions provenant de sept bailleurs de fonds basés en Afrique.

Last modified on mardi, 06 novembre 2018 12:13

Cette session discutera d’une transition vers le volet du spectre de la philanthropie concernant plusieurs parties prenantes, en insistant sur les modèles philanthropiques participatifs. La Philanthropie en tant que :

Last modified on lundi, 05 novembre 2018 14:40

Les mobilisations citoyennes dans plusieurs pays d’Afrique tels que le Burkina Faso, le Sénégal, le Zimbabwe, la République démocratique du Congo (RDC), la République du Congo, et Madagascar, pour n’en citer quelques-uns, ont révolutionné les processus démocratiques. Ces mouvements sociaux naissent souvent à la veille d’élections, en opposition aux dirigeants récalcitrants et à la volonté de certaines élites de se perpétuer au pouvoir.

Last modified on lundi, 05 novembre 2018 15:49

Globally, there are increased constraints on external funding and even criminalization of CSOs work. To counter this narrative, an emerging discourse around “participatory philanthropy” is being championed and innovated by civil society activists. Making the shift from external to local resources is one part of this.

In Sub Saharan Africa, the field of organized philanthropy and efforts to developed it has been dominated by Anglophone influences and practices and there has been far less investment in building local philanthropy in Francophone Africa.

roundtable

Zimbabwe, Mali, Cameroun et République démocratique du Congo

Le 22 octobre 2018, TrustAfrica a organisé une table ronde sur les "élections récentes et prospectives en Afrique : Zimbabwe, Mali, Cameroun et République démocratique du Congo". Le panel s'est tenu à Dakar, au Sénégal, à la veille de la réunion du Conseil d'administration de TrustAfrica et, comme l'a expliqué le directeur exécutif de TrustAfrica, la réunion a été tenue pour donner l'occasion aux membres du Conseil, d'avoir une conversation avec les partenaires et le grand public sur quelques-unes des enjeux cruciaux liées à la gouvernance démocratique et à la transformation économique équitable en Afrique. Dans ses remarques introductives, Mme Aicha Ba Diallo, présidente du Conseil d'administration du TrustAfrica, a déclaré que le panel était l'occasion de se pencher sur les récentes élections et de tirer des enseignements à appliquer aux futures élections.

Les élections présidentielles continuent d’être d’importants tests de consolidation de la démocratie en Afrique, en particulier dans les pays sortant d’un régime autoritaire ou d’un conflit. Malgré les controverses et les contestations avant et après les élections, les transitions pacifiques du pouvoir dans des pays comme la Sierra Leone, le Libéria, la Gambie et le Burkina Faso ont renforcé la confiance dans le pouvoir transformateur des processus électoraux et la force de la participation populaire. Les organisations de la société civile et les mouvements sociaux jouent un rôle de plus en plus important, non seulement dans la surveillance des élections (salles de crise et participation des électeurs), mais également dans la transparence de l’ensemble du processus électoral et le respect des normes internationales ainsi que de la Constitution et des codes électoraux des pays concernés.

Les récentes élections au Zimbabwe et au Mali ont été marquées par de bonnes performances des candidats de l’opposition, entraînant ainsi un second tour historique au Mali et par un vote séparé de 50/43 au Zimbabwe entre le ZANU-PF au pouvoir et MDC de l’opposition. Les élections d’août 2018 au Zimbabwe ont marqué le début d’une nouvelle ère post-Mugabe, mais ont renforcé, à bien des égards, le statu quo de la domination de la ZANU-PF. Au Mali, les élections de juillet 2018 ont été marquées par un second tour sans précédent entre les deux premiers candidats, mais ont finalement abouti à la victoire du président sortant. Dans les deux cas, les forces de l’opposition constituaient des menaces réelles mais n’ont finalement pas réussi à remporter la victoire électorale. Les élections d’octobre 2018 au Cameroun ont également été marquées par la résurgence de puissants candidats de l’opposition, renforçant le malaise social suscité par les deux années de troubles civils dans les régions anglophones du pays. Les élections tant attendues en République démocratique du Congo présentent un éventail de candidats valables, notamment en l’absence du Président sortant Joseph Kabila. Les tendances de la participation varient d’un pays à l’autre et fournissent des indicateurs utiles pour évaluer le niveau d’engagement des citoyens. Ces tests récents des démocraties africaines seront discutés et analysés en vue de documenter les programmes de soutien à la participation civique de TrustAfrica.

Objectifs de la Table ronde :

  • Réfléchir et échanger des idées sur les implications des élections récentes et futures ;
  • Identifier les indicateurs prioritaires pour les niveaux de consolidation de la démocratie et les actions prioritaires pour les mouvements citoyens et les institutions soutenant des processus électoraux libres, transparents, pacifiques et démocratiques ;
  • Accroître la visibilité des menaces et des opportunités que représentent les futures élections.
Last modified on vendredi, 26 octobre 2018 12:46

L’Observatoire Ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH) ouvre une causerie-débat sur l’affaire le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé le 11 octobre 2018 à Abidjan.

 Les 1 et 2 octobre ont marqué la reprise du procès  le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à la Cour Pénale Internationale (CPI). Suspendue à la demande des avocats des accusés, l’audience reprend le 12 novembre2018.

Last modified on mercredi, 10 octobre 2018 12:58
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