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Les enfants africains quittent souvent l’éducation formelle sans compétences adéquates en lecture/écriture et en calcul, un déficit d’apprentissage précoce qui fait qu’ils sont mal préparés pour réussir dans le marché du travail mondialisé.

Notre Fonds d’innovation pour l’apprentissage précoce, un partenariat avec la Fondation William et Flora Hewlett, a développé des modèles évolutifs et rentables en Ouganda, au Kenya et au Sénégal.

Ces modèles innovants, situés à l’intérieur comme à l’extérieur des écoles, comprennent l’acquisition de la lecture préscolaire, les améliorations de la gestion de l’école, les clubs de lecture, le tutorat et la participation de la communauté. Certains utilisent les premières langues des enfants pour renforcer leur capacité à acquérir des compétences dans une seconde langue qu’ils peuvent rencontrer à l’école.

Le fonds est reconnu pour la production de documents didactiques pour les enfants, dont la plupart sont dans les langues locales, et pour la création d’une communauté de pratique d’apprentissage précoce qui ne se limite pas à nos boursiers.  Un autre résultat tangible est une bibliothèque locale créée par l’un de nos partenaires au Kenya et qui bénéficie d’un excellent soutien de la part de la communauté. Des études de cas sont disponibles ici.

Une évaluation récente de ce travail a révélé que des innovations pilotes ont amélioré les compétences en lecture/écriture et en calcul des enfants dans une gamme de contextes dans les trois pays du projet. Elle a particulièrement pris note de nos services de renforcement des capacités, qui ont été adaptés aux besoins spécifiques de chaque bénéficiaire. Elle a également recommandé de déployer des efforts visant à établir des réseaux durables de la société civile sur le continent et permettre aux bénéficiaires de devenir des acteurs importants de l’éducation. Ce travail est en cours. Nous fournissons une assistance pour la meilleure de ces innovations, y compris un suivi et une évaluation personnalisés, dans le but d’intensifier leurs initiatives afin d’atteindre plus de communautés avec des possibilités d’apprentissage précoce. En outre, chaque partenaire travaille sur une théorie du changement, avec un ensemble d’outils de suivi qui détermineront la voie à suivre par les projets et pourront également servir à des activités de plaidoyer.

Notre travail avec LCDU en Ouganda a permis d’améliorer la formation des enseignants, la production de plus de documents ressources locaux pour les enseignants, et ils commencent maintenant une intervention « à domicile » qui inclura les parents et les volontaires de la communauté qui travaillent avec des enfants. De même, le Madrasa Early Childhood Program au Kenya a été approuvé par le gouvernement pour être un centre de formation d’enseignants et son programme d’études a également été approuvé pour être intégré dans l’école publique et être utilisé comme programme de choix. L’organisation s’étend maintenant aux écoles publiques, au lieu de juste créer ses propres écoles communautaires et de travailler dans les communautés musulmanes.

Grâce au travail de notre partenaire ARED, le Sénégal disposera bientôt de son premier modèle complet d’enseignement bilingue à l’école primaire. Le gouvernement appuie le travail de ce partenaire.


Au cours des deux dernières décennies, l’Afrique a réalisé une croissance économique remarquable, réalisant de meilleurs résultats que la plupart des autres régions du monde. Pourtant, les avantages des investissements accrus et des rendements plus élevés ont été fortement concentrés au niveau de petits segments de la population africaine. L’avenir de l’Afrique dépend de sa capacité à développer des marchés profitant à l’ensemble de la société Les disparités résultant de politiques entravant la majorité de la population et des entreprises du continent, en particulier les petites et moyennes entreprises, constituent un désavantage majeur.

En partenariat avec le Centre de Recherches pour le Développement International, TrustAfrica gère un fonds spécial de promotion de l’entreprise et des moyens de subsistance en Afrique à travers la recherche et le plaidoyer. Ce Fonds de Recherche sur le Climat d’investissement et l’environnement des affaires (CIEA), comme son nom l’indique, a alloué des subventions de recherche d’environ 1.481,000 dollars. En 2010, nous avons lancé la deuxième phase du Fonds qui fournit une enveloppe supplémentaire de 2,5 millions pour des recherches de pointe sur une période de trois ans. Nous sommes résolus à renforcer les connaissances sur les politiques d’investissement et les pratiques commerciales qui accélèrent le développement humain et alimentent largement la prospérité partagée.

Présenté lors de la Clinton Global Initiative 2010, le Fonds de recherche CIEA utilise des mécanismes de subventions à la recherche octroyées par voie concurrentielle, des ateliers de formation et des partenariats entre écoles de commerce et organisations du secteur privé pour contribuer à instaurer un meilleur climat des investissements et un meilleur environnement des affaires en Afrique. L’anglais et le français sont les langues de travail du Fonds qui couvre toutes les régions de l’Afrique.

Première phase

2006-2009

A la suite de nos deux premiers appels à proposition lancés en juin 2006 et en août 2007, 306 demandes de subvention provenant d’universités, d’écoles de commerce et d’institutions indépendantes de recherche dans 33 pays africains nous ont été soumises. Pour chaque cycle de financement, nous avions engagé des réviseurs pour classer les offres et avions constitué un jury panafricain chargé de sélectionner les attributaires de subventions. Au total, nous avons attribué 31 petites subventions pour la recherche jusqu’à concurrence de 10,000$ chacune, 20 subventions intermédiaires à concurrence de 50.000 dollars et 3 grosses subventions de 100.000 dollars chacune.

Seconde phase

2010-2013

Notre seconde phase a suscité moins de demandes de subventions (243 demandes après deux appels à propositions). Cependant, mais la portée de l’appel à propositions était beaucoup plus importante puisque nous avons reçu des demandes en provenance de 47 pays africains. Cette fois, nous avons attribué 21 petites subventions jusqu’à concurrence de 10.000 $ chacune, 27 subventions intermédiaires de 50.000 $ chacune et dix grosses subventions à concurrence de 100.000 dollars. Cette fois, nous avons ajouté une phase de de financement et sélectionné des soumissionnaires de pays sous-représentés, dont les offres ont été initialement rejetées. Après les avoir formés sur la façon de rédiger de bonnes propositions, une équipe d’experts a examiné les offres révisées et accordé des subventions en conséquence, en vue d’augmenter la portée du programme CIEA.

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TrustAfrica croit en l’importance de promouvoir les droits des femmes et des filles à travers le continent. Qu’il s’agisse de l’accès au foncier et au crédit, de la participation et au leadership politiques et de l’égalité des chances dans l’éducation, les femmes ne disposent pas des mêmes opportunités d’améliorer leur vie que celles offertes aux hommes. Pour remédier à ces problèmes et à d’autres encore, nos programmes s’efforcent d’adopter une optique de genre dans un contexte d’égalité et de s’assurer que nous maintenons une approche sensible au genre tout au long de la mise en œuvre de ces programmes. En outre, TrustAfrica, en tant qu’organisation, veille au respect de l’égalité de chances et de représentation au sein de son propre personnel et Conseil d’administration.

Plus récemment, grâce à l’appui généreux du ministère néerlandais des Affaires étrangères, nous avons mis en place un programme mettant l’accent sur ​​le troisième Objectif du Millénaire pour le développement et incitant les Etats membres à promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Intitulé « Renforcement de la dignité des femmes », le projet cherchait à lutter contre la violence liée au genre et à promouvoir la participation politique des femmes. Pour en savoir davantage sur le projet « Renforcement de la dignité des femmes », consulter la liste des projets ci-dessous.

Le déclin du secteur de l’enseignement supérieur en Afrique peut être constaté dans des salles de cours surpeuplées, des infrastructures en ruines, des programmes d’études obsolètes et, dans de nombreux cas, une pédagogie médiocre et désuète et un financement insuffisant. Ces facteurs, ainsi que les faibles résultats de recherche et les liens faibles avec l’industrie, signifient que le secteur est incapable de répondre aux exigences de l’Afrique du 21e siècle.

Au cours des dernières années, TrustAfrica a œuvré au renforcement d’un mouvement à l’échelle continentale pour relancer le secteur de l’enseignement supérieur. Il a établi des partenariats avec des organisations panafricaines et internationales et a réuni un éventail de parties prenantes, y compris des responsables gouvernementaux, des dirigeants entreprises, des étudiants, des représentants de syndicats universitaires et de la société civile, ainsi que des éducateurs.

Des dialogues au niveau national au Ghana, au Nigéria, en Tanzanie et en Ouganda ont été suivis, en mars 2015, du tout premier Sommet continental sur l’Enseignement supérieur organisé par le président Macky Sall du Sénégal. Le sommet a réuni les principales parties prenantes venues de partout sur le continent, y compris des hauts fonctionnaires tels que des ministres et des recteurs. Parmi les dignitaires au Sommet, il y avait M. Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine et Mme Oby Ezekwesili, ancienne Vice-présidente pour l’Afrique de la Banque mondiale.

La Déclaration et le Plan d’action du Sommet, qui ont défini un programme audacieux pour transformer le secteur de l’enseignement supérieur en Afrique, ont été présentés par le Président Sall à la 25e Session de la Conférence de l’Union africaine tenue en juin 2015. En conséquence, l’UA a créé un groupe de dix chefs d’État dirigé par le Président Sall pour promouvoir l’éducation, les sciences et la technologie sur le continent. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Gouvernement du Sénégal pour appuyer le groupe des chefs d’État.

Parmi d’autres efforts visant à promouvoir le plan d’action on compte les sommets nationaux au Ghana, au Nigéria et en Tanzanie, en vue de définir les priorités pour transformer leurs secteurs de l’enseignement supérieur.

 


Malgré son rôle reconnu en tant que moteur de la croissance économique, l’agriculture africaine reste entravée par des dépenses et des politiques publiques inadéquates. Cela est particulièrement vrai pour les petites exploitations agricoles où l’accroissement de la productivité pourrait mener à la sécurité alimentaire et à une prospérité plus largement partagée.

Depuis 2009, TrustAfrica a travaillé avec des organisations d’agriculteurs pour renforcer leurs capacités à tenir leurs gouvernements responsables des engagements qu’ils ont pris en tant que membres de l’Union africaine, y compris l’allocation de 10% des budgets nationaux au secteur.

Les subventions ont soutenu le plaidoyer des organisations de petits exploitants agricoles, des organisations de la société civile et des organisations de recherche sur les politiques en Tanzanie, en Ouganda, au Malawi, au Nigéria, au Ghana et au Burkina Faso. S’appuyant sur les succès précédents, les partenaires continuent de réclamer la transparence dans les allocations budgétaires nationales en faveur de l’agriculture, un meilleur soutien et la fourniture de services de vulgarisation et de conseil, ainsi qu’un rôle plus important pour les petits exploitants dans la chaîne de valeur agricole.

Les travaux actuels et futurs comprennent un soutien continu pour renforcer les capacités de ces groupes à participer aux processus d’élaboration des politiques, en accordant une attention particulière aux défenseurs qui souhaitent présenter leurs demandes de politiques et régler les problèmes des petits exploitants au niveau continental.

Un centre de connaissances et une plateforme de discussion interactive sont en train d’améliorer l’échange d’informations entre les réseaux de plaidoyer, tout comme le développement d’une communauté de pratique sur le plaidoyer agricole.


Coming Soon

La Lawyers' Environmental Action Team (LEAT) est un organisme d'intérêt public travaillant dans le domaine de l'environnement. Basée en Tanzanie, LEAT a pour but de promouvoir une saine gestion des ressources naturelles et la protection de l'environnement.

LEAT a reçu une subvention par le biais de notre projet Plaidoyer pour l'Agriculture dont l'objectif est de mener un plaidoyer plus robuste en faveur d'un développement agricole durable et équitable en Afrique. Ce projet encourage la société civile à s'appuyer sur le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA) pour tenir les gouvernements plus responsables envers leurs électeurs opérant dans le secteur agricole. En août 2011, LEAT a reçu une subvention de 30.000 dollars pour mener une campagne visant à augmenter le budget alloué au secteur agricole en Tanzanie, afin d'améliorer les moyens de subsistance des petits exploitants. Plus précisément, la campagne est favorable à une augmentation de 10% du budget agricole national pour la période 2012-2013.

Conformément à ses objectifs, LEAT a produit beaucoup de documents de sensibilisation.

Dans le cadre de sa stratégie visant à utiliser les arts et l'activisme culturel comme vecteurs de changement social et politique, le programme Zimbabwe Alliance de TrustAfrica, en collaboration avec le Magamba Cultural Activist Network et Pemberi Trust, a organisé un festival passionnant à Harare, au Zimbabwe. Baptisé « Create, Inspire, Change », ce festival qui a eu lieu du 1er au 6 mai 2012, a donné aux jeunes, une frange généralement marginalisée de la population, l'occasion de s'exprimer et a permis de créer un espace stimulant d'expression artistique, avec notamment du hip hop, du reggae, des graffiti, de la poésie orale, de la peinture et du théâtre comme moyens de résoudre les problèmes liés à la démocratie, à la gouvernance et à la justice sociale. Regardez la vidéo préparée pour marquer l'événement.

A TrustAfrica, nous cherchons à générer de nouvelles ressources philanthropiques parmi nos frères et sœurs africains, qu’ils vivent sur le continent ou dans la diaspora.
Nore objectif
ONotre objectif est de convaincre 10.000 personnes à faire une contribution de 100 $ US par an. Votre contribution peut nous aider à élaborer des réponses africaines cohérentes à certains des défis les plus urgents qui interpellent notre région.
Appui
TrustAfrica a également besoin de votre soutien pour s’assurer que nous pouvons poursuivre notre travail sans trop dépendre de bailleurs de fonds étrangers. Pour s’assurer que TrustAfrica reste une institution véritablement africaine, nous recherchons des donateurs de tous les coins du continent et de la diaspora.
Opérations
L’un des principaux objectifs de notre organisation est de promouvoir une gestion saine, une gouvernance transparente, une communication efficace et de résultats durables au sein des organisations non gouvernementales opérant en Afrique. Nous n’attendons pas moins de nous-mêmes et nous nous efforçons d’incarner ces qualités dans chaque aspect de nos activités.

TrustAfrica est une organisation exonérée d’impôts aux Etats-Unis au titre de l’article 501(c)(3) du Code fédéral américain des impôts. Cependant les contributions qu’elles reçoit sont déductibles d’impôts dans la mesure autorisée par la loi. Pour faire un don en ligne en toute sécurité avec votre carte de crédit, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.

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